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Lancement de Sogecash Net Plus

Sogecash Net Plus est un service de banque sur Internet qui vous permet de gérer et piloter vos comptes à distance

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Lancement de FX-Quote

La Salle des Marchés de Société Générale Maroc vient de lancer avec succès sa plateforme électronique de trading, Fx-Quote.

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Lancement de Sogefactoring International

Société Générale met à votre disposition une solution optimisée pour la gestion de votre poste clients à l’import.

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Avis d'expert: "Les instruments étatiques facilitent l'accès des PME au financement"

Comment l’Etat encourage-t-il le développement des PME marocaines ?
Le rôle des PME dans le développement du tissu économique de notre pays est primordial. Elles sont des moteurs d’innovation, de création d’emplois et plus globalement de création de richesses. Encore faut-il que l’accès au financement leur soit ouvert et facilité. En effet, la réussite d’une entreprise ne dépend pas uniquement de sa stratégie, de son capital humain ou encore de la qualité de ses produits, mais aussi de sa capacité à mobiliser des financements adéquats à ses besoins d’exploitation et d’investissement. C’est pourquoi l’Etat encourage le développement des PME marocaines à travers divers instruments, mis en place pour leur faciliter l’accès au financement ou leur assurer un accompagnement dans les investissements qu’elles souhaitent réaliser.


Quels sont les instruments étatiques destinés à faciliter l’accès des PME au financement ?

Ces outils sont de trois natures.

Il y a tout d’abord les garanties étatiques. En se portant caution d’une PME, l’Etat facilite l’accès de cette dernière au financement puisqu’il s’engage, en cas de défaut de l’entreprise, à honorer sa dette à hauteur d’un certain niveau, généralement entre 50% et 70%. La Caisse Centrale de Garantie propose à cet effet de nombreuses garanties sous l’appellation Damane, pour couvrir tout type de crédits (exploitation, investissement, transmission, consolidation…).

Par ailleurs, dans le cadre des stratégies étatiques visant à soutenir certains secteurs d’activité, l’Etat peut être amené à intervenir pour faciliter l’octroi de crédits à taux privilégiés. C’est le cas notamment des crédits proposés par les banques et la Caisse Centrale de Garantie dans le cadre du Fopep (Fonds dédié pour la promotion de l’enseignement privé), de Tamwil Invest (Fonds dédié au développement des entreprises industrielles), de Mezzanine Export (Fonds dédié au développement des entreprises exportatrices) ou encore de Renovotel (Fonds dédié à la rénovation des hôtels).

Enfin, l’Etat peut intervenir sous forme de subventions pour les investissements des entreprises en phase de développement. Deux organismes interviennent principalement à cet effet. Maroc PME, dans le cadre des programmes Imtiaz et Istitmar, propose des subventions d’investissements aux entreprises présentant des projets de développement prometteurs et dans le cadre de Moussanada, propose des subventions pour participer aux efforts de réorganisation et restructuration des entreprises. La Caisse Centrale de Garantie intervient quant à elle en subvention pour les MRE désirant investir au Maroc.


Comment l’entreprise peut-elle accéder à ces facilités ?

Le plus simple est de se faire accompagner par sa banque. A la Société Générale, nous mettons tout en oeuvre pour conseiller, vérifier l’éligibilité d’une entreprise à un instrument étatique et faciliter les démarches d’octroi. Nos conseillers de clientèle entreprise sont rodés à cet exercice.

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Avis d'expert:" Avec le e-banking, l'entreprise gagne en efficacité, en temps, et en sécurité"

Le e-banking, qu’est-ce que c’est ?
A l’ère des nouvelles technologies et de la dématérialisation, les banques sont particulièrement soucieuses de bien accompagner leur clientèle Entreprises dans l’optimisation de la gestion de leurs flux, trésorerie et transactions.

Le e-banking répond à ce besoin d’accompagnement. Il s’agit de l’ensemble des services numériques accessibles à distance, pour une clientèle devenue «Digital Friendly» et souhaitant échanger avec sa banque de façon souple, dynamique et réactive.

Concrètement, le e-banking permet à l’entreprise de suivre le flux de ses mouvements au quotidien, de consulter le solde de ses comptes bancaires en temps réel, d’effectuer des opérations en ligne, d’accéder à une large base de documents bancaires, comme les relevés bancaires ou les avis d’opérations.

 

Quels avantages cela présente-t-il pour l’entreprise ?

Avant tout, je dirais que, pour l’entreprise, c’est l’accès à ses comptes et à ses opérations bancaires 24h/24 et 7j/7. Par ailleurs, en supprimant les échanges de papiers avec la banque, en automatisant les traitements et archivages, en facilitant les recherches de documents, l’entreprise gagne en efficacité, en temps, en argent… et en sécurité ! En effet, la banque électronique supprime le risque de perte de données, ainsi que le risque lié à la ressaisie des instructions de l’entreprise par la banque.

 

Parlons du quotidien de la PME. Que peut-elle faire grâce à la banque électronique ?

Beaucoup de choses… Mais tout d’abord récupérer auprès de sa banque une foule d’informations sur ses flux au débit, déjà comptabilisés et à venir tels que les avis de domiciliation, avis de prélèvement à régler, avis d’impayés…ou sur ses flux au crédit tels que les chèques, lettres de change, virements reçus…

Le canal électronique permet aussi de transmettre à la banque diverses instructions. Le dirigeant de l’entreprise ou le responsable financier peut déclencher à distance le paiement des salaires, le règlement de fournisseurs (par virement, acceptation d’une lettre de change…), les opérations de rééquilibrage de la trésorerie (par virement)...

 

Comment les échanges sont-ils sécurisés ?

La sécurité est effectivement un point essentiel : il est possible d’exiger une double validation électronique, par deux utilisateurs différents, sur l’outil de e-banking. Mais en plus, l’envoi d’un fichier d’instructions de paiement ne suffira pas à déclencher le traitement des opérations. Avant de passer en mode «exécution», la banque souhaitera s’assurer que les ordres qu’elle a reçus proviennent d’une

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Avis d'expert: "La RSE est une façon de pérenniser et de renforcer l'entreprise"

Qu’entend-on au juste par Responsabilité sociale (ou sociétale) des entreprises ? 
Il s’agit en fait de l’ensemble des pratiques mises en place par les entreprises dans le but de respecter les objectifs du développement durable (ODD), c’est-à-dire être économiquement viable, avoir un impact positif sur la société tout en respectant au mieux l’environnement. Concrètement, les démarches RSE sont mises en place par les entreprises pour contribuer par exemple, au-delà de la protection de l’environnement, à l’amélioration de la qualité des produits et services, l’inclusion sociale ou encore le développement économique…

 

Comment s’exerce la RSE en entreprise ?

La RSE prend sa pleine dimension en s’exerçant dans de nombreux domaines éthique, économique, environnemental, social, culturel, éducatif…

Par exemple, en matière de protection de l’environnement, l’entreprise peut mettre en place un programme de réduction des déchets papier, de réduction des consommations énergétiques, de recyclage… Elle peut aussi concevoir des produits à dimension écologique. En matière d’enjeux sociaux, il y a aussi différentes manières d’intervenir : en participant à des actions solidaires, caritatives ou à des programmes d’inclusion sociale, en faisant du mécénat de compétence (implication des collaborateurs), en mettant en place des programmes de prévention, de santé et bien-être au travail…

 

En quoi la RSE présente-t-elle un enjeu crucial pour les entreprises ?

Tout d’abord, je voudrais dire que la RSE n’est plus un concept destiné aux seules grandes entreprises. Il s’agit pour toute entreprise d’intégrer les préoccupations sociales et environnementales dans ses activités opérationnelles et dans ses relations avec ses parties prenantes (clients, collaborateurs, fournisseurs et actionnaires). Ainsi la «culture RSE» est-elle amenée à devenir un des axes majeurs de la stratégie de l’entreprise et à se diffuser au sein de l’éco-système avec lequel elle interagit. Le retour sur investissement de la RSE ne peut être que bénéfique dans la mesure où cette dernière agit sur la performance et la visibilité de l’entreprise. En effet, la RSE contribue à mieux gérer les ressources de l’entreprise et à améliorer sa productivité interne, mais aussi à améliorer son image auprès de ses clients. De plus en plus de consommateurs deviennent exigeants vis-à-vis des entreprises et veulent que celles-ci respectent mieux l’éthique, le cadre législatif, l’environnement et, globalement, soient plus responsables et plus engagées. La RSE, c’est une façon de construire la solidité de l’entreprise, d’oeuvrer pour sa durabilité avec une grande capacité d’adaptation.

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Avis d'expert: "Faire évoluer son entreprise...dans le respect de la loi"

Dans l’exercice de leurs fonctions, les dirigeants sociaux, qu’ils soient administrateurs, gérants, présidents du Conseil d’Administration ou membres du Directoire, s’exposent à des risques de mise en jeu de leur responsabilité par la société, les associés, les salariés ou tout tiers ayant subi un préjudice.

 

Les risques sont multiples, ils sont principalement de 3 natures :

   -l’inobservation de dispositions légales ou réglementaires

   -la violation des dispositions statutaires

   -l’erreur de gestion

 

En ce qui concerne les manquements aux dispositions légales et réglementaires, le droit à l’information financière des associés ou des actionnaires est très important car c’est grâce à la qualité de l’information que dépend l’opportunité de leurs décisions. Le cadre législatif des sociétés de capitaux consacre à ce droit une importance fondamentale, d’où le rôle prépondérant du commissaire aux comptes en la matière. De plus, les dirigeants sont des «initiés permanents». De par leur position, ils ont accès de façon régulière à des informations privilégiées : gare au délit d’initié ! Nous pouvons également citer, pour la société anonyme, l’article 384 de la loi n°17-95 qui représente un parfait condensé de pratiques prohibées, telles que la distribution de dividendes fictifs, la présentation ou la publication de comptes sociaux infidèles, l’abus de biens sociaux ou du crédit de la société et l’abus des pouvoirs.

Les clauses statutaires limitent le pouvoir de la direction, qui ne peut aller au-delà de ses prérogatives. À défaut, elle engage sa responsabilité. C’est pourquoi un soin particulier doit être porté à la rédaction des statuts de la société, notamment à la partie relative aux dirigeants sociaux.

 

Concernant la faute de gestion, elle est toujours appréciée par le juge : cette notion peut englober la faute dans le management ou dans la gestion, la fausse déclaration, l’omission dans le contrôle de la sécurité, la concurrence déloyale, …

La responsabilité des dirigeants sociaux à l’égard des tiers a quant à elle un caractère particulier. Bien que la responsabilité du dirigeant à l’égard des tiers soit reconnue comme exceptionnelle, elle est retenue lorsqu’il y a une faute détachable, séparable des fonctions de dirigeant, c’est-à-dire une faute qui lui soit imputable personnellement. Une responsabilité contractuelle peut être recherchée en cas de dépassement des limites des pouvoirs du dirigeant, en cas de manque d’information du cocontractant lorsqu’il agit au nom d’une société qui est frauduleuse ou simplement fictive ou, enfin, en cas de mauvaise exécution du contrat s’il est personnellement engagé à côté de la société.

Ainsi, tout dirigeant social doit accorder à l’exercice de ses fonctions toute la vigilance et l’attention requise en veillant au respect de ses prérogatives et pouvoirs clairement définis par les dispositions légales et statutaires applicables. Ses décisions doivent être prises dans l’intérêt de la société, en respect de son objet social, en se concertant en cas de besoin avec ses conseillers juridiques et financiers internes ou externes.

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Avis d'expert: "La gestion des risques est un levier de performance et de rentabilité"

En quoi les PME sont-elles concernées par la gestion des risques ?
Toute entreprise est exposée à des risques, c’est-à-dire à des évènements ou des faits dont la survenance entraînerait des conséquences négatives sur son activité. Si les grandes entreprises, compte tenu de leur taille, sont généralement équipées en matière de stratégie, ressources et méthodologie pour gérer leurs risques, ce n’est pas toujours le cas des PME. Pour autant, ces dernières sont exposées à des risques pouvant avoir un fort impact sur leur activité, et parfois même sur leur pérennité. Notons, à titre d’exemple, l’augmentation des coûts, l’insolvabilité des clients, la difficulté à recruter et fidéliser les ressources humaines clés ou encore des financements non accordés ou des plans d’investissements non menés à terme.

 

 Quels sont les objectifs de la gestion des risques ?

La gestion des risques permet tout d’abord à la PME d’être consciente des risques qu’elle encourt compte tenu de son écosystème. Elle permet ensuite d’agir en amont dans l’objectif de sécuriser, voire améliorer sa performance et sa rentabilité. En effet, une gestion des risques efficace offre à la PME le moyen d’améliorer sa prise de décision, notamment pour le lancement d’un nouveau produit, d’optimiser l’allocation de ses ressources et le niveau d’investissement sur un projet donné… Par ailleurs, une PME dotée d’une stratégie de gestion des risques anticipera plus efficacement une éventuelle perte financière ou l’arrivée d’un nouveau concurrent et pourra même transformer ce risque en une opportunité «business».

 

Comment mettre en oeuvre une démarche de gestion des risques au sein d’une PME ?

La gestion des risques passe d’abord par la définition des objectifs stratégiques et opérationnels de la PME. Ensuite, il convient d’identifier les risques pouvant constituer un obstacle pour l’atteinte de ces objectifs. Il faut savoir que le risque «zéro» n’existe pas. Quelle que soit la démarche de gestion des risques adoptée et aussi robuste et exhaustive soit-elle, la probabilité d’occurrence d’un risque est toujours présente. L’important est de s’y préparer en mode «proactif», pour bien le gérer une fois avéré en mode «réactif» et en tirer profit a postériori. Il convient donc de prioriser les risques identifiés en tenant compte de leur fréquence, probabilité et sévérité. Pour les risques les plus sensibles, un plan d’action d’atténuation doit être établi, accompagné d’un contrôle et suivi périodique.

 

L’entreprise peut-elle se faire accompagner dans la gestion de ses risques ?

Oui, tout à fait, et cela dépend de la nature des risques. Par exemple, le banquier peut être un partenaire précieux de l’entreprise dans la gestion de ses risques de par son rôle de conseiller vis-à-vis de sa clientèle. Il ne faut pas hésiter à avoir recours à lui pour sécuriser ses créances clients par exemple, par le biais de service tels que l’assurance-crédit ou l’affacturage, ou encore pour challenger la viabilité économique de ses investissements.

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Avis d'expert: "Nous comptons plusieurs PME parmi nos clients"

Quel est le métier de Sogécapital Gestion ?
Sogécapital Gestion est une filiale de Société Générale Maroc spécialisée dans la gestion d’actifs. Nous gérons de nombreux fonds ou OPCVM (Organisme de Placement collectif en valeurs mobilières). Chaque instrument a ses propres caractéristiques et objectifs et s’adresse à une clientèle cible. A fin 2017, nos actifs sous gestion ont atteint près de 19 milliards de DH.

 

Que proposez-vous aux PME ?

Quand on pense aux petites et moyennes entreprises, on pense en général aux difficultés de trésorerie et besoins de financement. La réalité est beaucoup plus nuancée. Nous comptons parmi nos clients de nombreuses PME qui utilisent de manière récurrente nos supports d’investissement, essentiellement des OPCVM monétaires et obligataires court terme. Il s’agit là d’un moyen simple et souple de gérer les excédents de trésorerie. Ces fonds sont généralement à liquidité quotidienne, c’est-à-dire qu’on peut souscrire et racheter tous les jours. Ils sont accessibles au plus grand nombre puisqu’on peut souscrire à partir de 14 000 DH pour le monétaire et 1 300 DH pour l’obligataire court terme. Par ailleurs, sur ces supports, il n’y a ni droits d’entrée ni droits de sortie, ce qui les rend d’autant plus attractifs.

 

Quel est la différence entre les fonds monétaires et les fonds obligataires court terme ?

Les fonds monétaires servent à rémunérer la trésorerie à très court terme, sur une période allant généralement de un jour à 6 mois. Les fonds obligataires court terme sont quant à eux plutôt utilisés pour des placements entre 6 et 12 mois. Il s’agit là bien entendu de durées recommandées, mais il faut noter que nos fonds offrent tous une liquidité quotidienne ou hebdomadaire.

 

Quelles sont les performances réalisées et escomptées ?

En 2017, notre principal fonds monétaire a enregistré une performance de 2,25% et notre principal fonds obligataire court terme une performance de 2,53%. Ce qui les placent dans la moyenne haute du marché.

Pour l’année 2018, nous escomptons des performances globalement en ligne avec celles de l’année écoulée.

 

Qu’en est-il de la fiscalité appliquée ?

Aucun prélèvement fiscal n’est effectué à la source pour les entreprises. La plus-value vient en augmentation du résultat financier et est soumise à l’IS dans le cadre de l’imposition globale de l’entreprise.

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Avis d'expert: "Un site moderne et professionnel reflète une image positive de l'entreprise"

Aujourd’hui, à l’ère du digital, tout le monde a le réflexe de vérifier des informations sur les moteurs de recherche, de chercher des produits et services en ligne tout en consultant les avis des consommateurs ou clients.
Etre présent et communiquer sur Internet est donc devenu incontournable pour toute entreprise. Disposer d’un site web est un investissement indispensable dans un monde où la concurrence se fait de plus en plus rude dans la plupart des secteurs d’activité. Bien plus qu’une carte de visite, le site web est une vitrine dynamique de l’entreprise. Il permet de présenter son activité, de valoriser ses produits ou prestations, de créer un lien direct avec ses clients…

 

Il faut savoir que la mise en ligne d’un site web est équivalente à l’ouverture d’un bureau et d’un magasin accessible 24h/24, 7j/7 et 365 jours par an, ce qui offre à la fois plus de visibilité, de notoriété et de surface de contacts. Un site web permet aussi de se différencier par la mise en avant de ses atouts, de sa proposition de valeur, tout en rassurant au travers de témoignages de clients, d’illustrations de projets ou missions menées… Autant de leviers pour renforcer la crédibilité de l’entreprise et inspirer un sentiment positif à l’ensemble des visiteurs.

Bien entendu, certains impératifs doivent être respectés pour tirer parti de tout le potentiel marketing du web.

 

Tout d’abord et avant de créer un site, il convient de définir le but principal du site : s’agit-il de vendre ? Communiquer ? Prospecter ? D’informer ? La stratégie de présence digitale doit être cohérente avec la stratégie marketing. Dès lors, elle trace la «feuille de route» du site : présenter les produits et services, acquérir de nouveaux clients, les fidéliser, gérer de manière optimale la relation client…

Quel que soit le budget alloué à la création et la maintenance du site, il est possible aujourd’hui de disposer d’un site web moderne, ergonomique et riche en fonctionnalités…sans pour autant se ruiner, en s’appuyant sur des technologies open source et des composants web accessibles sur des places de marché spécialisées à des prix très compétitifs.

 

Il est aussi très important d’évaluer en continu la performance du site pour connaître l’évolution de son positionnement sur les résultats de recherche. Le nombre de visites, le temps moyen passé sur le site, le profil et la provenance des visiteurs, les pages les plus visitées… sont autant de données à surveiller pour s’assurer de l’audience cible et de l’atteinte des objectifs.

 

Enfin, derniers points essentiels à traiter lors de la mise en place d’un site : veiller à bien choisir l’hébergement web correspondant au besoin et à l’audience potentielle du site, et porter une attention particulière à la sécurité en auditant régulièrement le code source du site et en mettant en place une navigation web sécurisée à travers un certificat SSL afin de sécuriser les échanges de données entre le site et ses visiteurs.

 

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Avis d'expert: "Le gouvernement du Burkina Faso a pris plusieurs initiatives pour encourager les investissements"

Comment se présente le Burkina Faso ?
Le Burkina Faso jouit d’un environnement macroéconomique stable. Situé au coeur du marché ouest-africain, le Burkina Faso dispose d’un cadre d’affaires en évolution rapide. Son économie est basée principalement sur l’agriculture, qui représente un tiers du PIB. Le PIB a atteint 6,4% en 2017, grâce à la reprise de l’activité minière et au retour à la démocratie. Le gouvernement burkinabé a entrepris plusieurs initiatives facilitatrices afin d’encourager les investissements. A ce titre, certains droits de douane (en dehors du pétrole) ont été considérablement réduits, et des garanties en matière de transfert de capitaux, de protection de la propriété, ainsi que d’égalité de traitement avec les nationaux ont été développées. A titre d’exemple, le Burkina Faso donne la possibilité aux sociétés étrangères de posséder 100% des actions d’une entreprise locale.

 

Que propose la banque aux entreprises, en général ?

 

 Dans un secteur dynamique, Société Générale Burkina Faso capitalise sur son appartenance à un grand groupe bancaire international et sa connaissance du marché local pour accompagner les entreprises à plusieurs niveaux :

 - Le Global Transaction Banking : Grâce à notre division de Banque Transactionnelle, nous sommes en mesure de proposer des offres permettant aux entreprises marocaines de traiter leurs opérations de paiements domestiques et internationaux, de gérer et financer leur trésorerie, de sécuriser et financer leurs activités de commerce international et de bénéficier des avantages de l’affacturage.

- La salle de marché régionale : il offre aux entreprises marocaines la possibilité d’exécuter leurs transferts dans les devises majeures à des conditions compétitives, avec des solutions innovantes en matière de couverture du risque de change.

 - La banque transactionnelle YUP : il permet aux personnes exclues du système traditionnel de banque d’avoir accès aux services financiers sur wallet. Les entreprises marocaines adoptant cette offre pourront effectuer des paiements de salaires via la plateforme YUP conçue à cet effet.

- Avec la plateforme de financements structurés, nous sommes en mesure d’apporter des solutions de financements de projets, d’actifs et de matières premières aux acteurs économiques marocains.

 

Y-a-t-il d’autres services pour les entreprises marocaines ?

 

Société Générale Burkina Faso accompagne les entreprises qui désirent s’installer au Burkina Faso, afin de leur permettre une meilleure intégration dans le tissu économique. De par notre rôle de conseil, nous appuyons les entreprises marocaines dans l’appropriation des textes communautaires et des dispositifs réglementaires locaux applicables.

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Avis d'expert: "Les objectifs de la continuité d’activité ne dépendent nullement de la taille de l’entreprise"

Comment définiriez-vous la continuité d’activité et ses enjeux ? 
La continuité d’activité consiste à mettre en place des procédures et des solutions permettant de garantir la poursuite des activités de l’entreprise en cas de crise majeure. Il s’agit également de minimiser les impacts éventuels et de renforcer la résilience de l’entreprise. Celle-ci doit être capable de faire face à toute situation pouvant mettre en péril ses collaborateurs, ses outils de travail, ses systèmes d’information et bâtiments. Elle doit assurer en toutes circonstances le respect des engagements vis-à-vis de ses clients.

 

Quelle sont les facteurs de succès dans la mise en place de ces dispositifs ?

Le dispositif de continuité d’activité ne peut être mis en place et maintenu sans une forte implication de l’équipe dirigeante. Il faut également constituer une équipe cohérente et complète en termes de compétences, disposant d’une bonne connaissance et d’une bonne compréhension des activités, apte à analyser les situations et à intervenir à bon escient.

La mise en place du dispositif doit être structurée et maintenue dans le temps. Il convient en particulier de veiller au respect des étapes suivantes :

 

- Réaliser la cartographie des activités

- Définir la stratégie de continuité d’activité (quelles activités à secourir, pour faire face à quels risques, avec quelles solutions, etc.)

- Mettre en place les solutions

- Réaliser régulièrement des tests pour garantir le bon fonctionnement des solutions et la bonne sensibilisation des experts métiers concernés.

 

La continuité d’activité est-elle aussi nécessaire et pertinente pour les petites structures ?

Oui, bien sûr, les objectifs de la continuité d’activité ne dépendent nullement de la taille de l’entreprise. Ce qui peut varier d’une entreprise à une autre, c’est le processus de mise en place et le budget alloué. Selon la taille de l’entreprise, la nature de ses activités et son périmètre d’intervention, la mise en oeuvre d’un Plan de Continuité d’Activité (PCA) peut être accomplie en quelques semaines ou quelques mois et avec seulement quelques acteurs clés pour les petites et moyennes entreprises.

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Avis d'expert: "Le crédit immobilier est un excellent moyen pour financer les actifs immobiliers sans alourdir le bilan"

Qu’est-ce que le crédit-bail immobilier (CBI) ?
Il s’agit d’un mode de financement des actifs immobiliers professionnels de l’entreprise (immeubles, plateaux de bureaux, unités industrielles, entrepôts, magasins, show-rooms…).

A la demande d’un client, la société de leasing acquiert la propriété d’un bien immobilier à usage professionnel, en vue de le lui confier en location pour une durée déterminée, moyennant des loyers définis d’avance. Au terme de la location, le client peut acquérir le bien à un prix convenu d’avance (valeur résiduelle) défini en général à 10% de la valeur du bien.

Le CBI finance des investissements à partir de 1 MDH sur une durée pouvant aller jusqu’à 10 voire 12 ans. Contrairement au crédit bancaire, où l’on exige généralement un apport en fonds propres, le CBI peut financer jusqu’à 100% du montant de l’investissement si la capacité d’endettement du client le permet.

 

Quels sont les principaux avantages du CBI ?

Le crédit-bail immobilier est un excellent moyen pour les entreprises de financer des actifs immobiliers sans alourdir leur bilan. Par ailleurs, ce mode de financement permet à l’entreprise d’éviter le coût de la garantie hypothécaire et de déduire le montant du loyer de son compte de résultat, en charge d’exploitation.

 

Comment se déroulent les opérations CBI ?

Il convient de distinguer trois types d’opérations de CBI : le CBI portant sur l’acquisition d’un bien construit, le CBI portant sur l’acquisition d’un bien à construire et le CBI portant sur un lease-back.

Dans le cas d’un bien construit : après avoir identifié le bien à acquérir, l’entreprise communique sa demande de financement à la société de leasing, appuyée d’une expertise du bien réalisée par un cabinet spécialisé et agréé. Une fois le contrat de crédit-bail signé, la société de leasing entre en contact avec le notaire désigné pour l’établissement de l’acte d’acquisition. Dès signature de l’acte notarié, la société de leasing règle le prix de vente entre les mains du notaire qui accomplit les formalités légales relatives au transfert de propriété et règle à son tour le vendeur.

Dans le cas d’un bien à construire : l‘entreprise communique sa demande de financement appuyée d’une expertise du terrain réalisée par un cabinet spécialisé et agréé, ainsi que des documents relatifs au projet de construction (devis estimatifs des travaux, projet de cahier des charges ….). L’acquisition du terrain se fait via notaire. Une fois le transfert de propriété du terrain effectué au nom de la société de leasing, un mandat valant délégation de maîtrise d’ouvrage est délivré à l’entreprise pour réaliser les démarches administratives nécessaires au démarrage de la construction. La société de leasing débloquera les fonds en réglant les fournisseurs au fur et à mesure de l’avancement des travaux et facturera l’entreprise de pré-loyers (intérêts intercalaires). En fin de construction, elle procèdera à la facturation des loyers du CBI après réception des documents attestant de l’achèvement des travaux.

Enfin, dans le cas d’un lease-back : la société de leasing acquiert auprès de l’entreprise un bien dont celle-ci est déjà propriétaire afin de le lui redonner en location. Une fois la demande de financement approuvée sur la base d’une expertise réalisée par un cabinet spécialisé et agréé, l’opération d’acquisition du bien se fait via notaire et ce dernier libère les fonds auprès de l’entreprise.

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Avis d'expert: "Société Générale Offshore partenaire de l'écosystème des zones franches au Maroc"

Les zones franches d’exportation sont des acteurs dynamiques du développement industriel au Maroc. Grâce à des mesures incitatives et des localisations géographiques étudiées, elles représentent un environnement d’activité porteur et une opportunité unique d’implantation d’entreprises.

 

Société Générale Offshore accompagne la dynamique industrielle et économique portée par les zones franches d’exportation et se positionne en tant que partenaire de référence des différents écosystèmes, notamment ceux des secteurs de l’automobile et l’aéronautique. Cet engagement se matérialise à travers des centres d’affaires intégrés dans les zones de Tanger et Kénitra offshore. Ils offrent aux entreprises de ces zones des services de proximité et proposent une multitude de produits, dont certains sont uniques sur la place financière offshore.

 

Concrètement et à travers un interlocuteur unique, nos agences veillent au traitement des opérations onshore et offshore des sociétés clientes en répondant à tous leurs besoins de banque au quotidien (cartes bancaires nationales et internationales, service de e-banking transactionnel avec traitement en devises et en dirhams convertibles…). Elles traitent les opérations de l’international à travers un Trade Center, situé sur place à Tanger, pour encore plus de réactivité et d’efficacité dans le traitement des ordres de leurs clients. Elles offrent un accès direct à la Salle des marchés pour la négociation des opérations de change, ce qui est très apprécié des clients car ils peuvent négocier eux-mêmes les dates de valeur et les cours de change des opérations. Bien entendu, elles répondent aux besoins de financement en devises des investissements d’installation ou d’expansion ainsi que du cycle d’exploitation (découvert, crédits documentaires, financement des créances nées à l’étranger…).

 

Nous avons aussi lancé une offre de financement sous forme de leasing en devises des investissements mobiliers et immobiliers à travers Sogelease Offshore, ainsi qu’une offre de location longue durée et gestion des flottes automobiles à travers ALD Automotive. Enfin, en synergie avec les agences du réseau Société Générale Maroc, des conventions spéciales sont mises en place au profit des employés des sociétés installées en zones franches, offrant à ces derniers des conditions de bancarisation et d’accès aux crédits avantageuses.

Autant dire que nous sommes totalement intégrés et partie prenante dans l’éco-système des zones franches au Maroc !

 

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Avis d'expert: "Le digital pour une meilleure expérience client"

La Transformation digitale est un enjeu incontournable pour toutes les entreprises marocaines. Le digital s’impose partout, bouleversant en profondeur les business models sur toute la chaîne de valeur. Conscients de l’évolution des usages et des comportements, tous les acteurs de l’écosystème économique renforcent leurs stratégies digitales et les institutions financières n’échappent pas à ce mouvement ayant pour mots d’ordre rapidité, sécurité et simplicité.

 

Dans ce contexte, le digital a révolutionné les interactions client/banque. Cela est valable pour les particuliers mais aussi pour les professionnels et les entreprises. Outre l’amélioration de l’expérience client, la digitalisation des services bancaires apporte une réelle valeur ajoutée quant à l’optimisation des processus de gestion financière et de prise de décision au sein de l’entreprise. Disposer par exemple d’informations sur les impayés de ses clients au plus tôt permet l’anticipation du recouvrement et la sécurisation des ventes.

Les services de e-banking et de télétransmission mettent à disposition des entreprises un accès rapide et sécurisé aux informations bancaires, à travers des reportings reflétant la situation des comptes et des transactions en temps réel, voire par instrument bancaire. Ces canaux à distance permettent aux entreprises de transmettre leurs ordres de paiement et d’encaissement, de façon sécurisée et efficace, et selon leurs propres circuits de validation. Les opérations sont alors prises en charge, vérifiées puis exécutées dans des délais optimisés. Ceci simplifie le paiement des salaires et des fournisseurs, réduit les coûts des traitements et permet d’éviter la circulation des supports physiques. Grâce à la dématérialisation des moyens de paiement, les risques de vol, perte ou fraude sont alors limités. Plusieurs solutions d’échanges sécurisés de données entre l’entreprise et la banque existent, adaptées selon la plateforme technologique des entreprises.

Toujours dans une logique de réduction des coûts et de sécurisation des données, les systèmes de gestion électronique de documents permettent à l’entreprise de bénéficier d’un véritable espace de stockage électronique des documents bancaires, avec une profondeur pouvant aller jusqu’à 10 ans, et d’y accéder à tout moment en toute sécurité, selon des modes de recherche simplifiés.

 

Que ce soit au niveau domestique ou international, le digital s’impose dans un spectre de plus en plus large d’activités bancaires. Aujourd’hui, grâce à la dématérialisation des titres d’importation via Portnet et les outils de e-banking, une opération d’importation de biens peut être traitée de manière complètement dématérialisée, de la domiciliation de l’opération jusqu’à son règlement. Dans le cadre d’un contrat d’affacturage, une demande de financement de remises de factures peut se faire via les outils de web-affacturage, avec accès aux reportings sur les règlements des clients de l’entreprise et les financements.

 

La digitalisation des services bancaires est en marche pour être au plus près du quotidien des entreprises, offrir une gestion optimisée des flux et transactions, et par là une expérience client unique et personnalisée.

 

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Avis d'expert: "Construire une démarche marketing doit se faire de manière rationnelle"

Le marketing peut-il être au coeur de la réussite d’une PME ?
Générer du profit et assurer la pérennité et le développement d’une entreprise est la finalité de toute équipe dirigeante. Pour cela il suffit de vendre. Cela paraît facile mais pour y arriver il faut d’abord connaître ses clients, cerner leurs besoins, leurs aspirations et démontrer qu’on est en mesure de répondre à leurs attentes de façon évolutive. Ainsi, construire une démarche marketing doit se faire de manière rationnelle, en prenant en considération l’environnement dans lequel on évolue, mais aussi les «insights» clients. L’ensemble des travaux réalisés par les «marketers» contribue à orienter la vision stratégique de l’entreprise, le développement d’offres adaptées et la mise en place d’actions pertinentes, visant à insuffler une dynamique commerciale et à faciliter les ventes.

                                                       

Quelles sont les étapes pour bâtir une stratégie marketing ?

Pour qu’une stratégie marketing soit pertinente et permette à l’entreprise de se démarquer par rapport à ses concurrents, il faut qu’elle intègre de prime abord l’analyse du marché à travers ses opportunités et ses menaces, ainsi que l’analyse des différentes catégories de clientèle, leurs préférences, leurs profils, leurs lieux de vie, leurs lifestyle… Il convient aussi de définir le positionnement de l’entreprise par rapport à la concurrence directe et indirecte.

Une fois que l’ensemble de ces éléments sont maîtrisés, une vision stratégique, au regard des enjeux de développement de l’entreprise, se dessine et un plan d’action peut être mis en place. Ce dernier est en quelque sorte la feuille de route qui traduit et rend opérationnelles les orientations stratégiques de la PME.

Bien entendu, les actions doivent alors être mises sous pilotage, des points réguliers de suivi et de contrôle doivent être instaurés. Il est très important par exemple de suivre l’évolution de l’image, de la notoriété, de la perception de l’entreprise, ainsi que de la satisfaction de ses clients.

 

Quelles sont les nouvelles tendances du marketing ?

Le marketing ne s’intéresse plus seulement à la qualité des offres de produits et services qu’il développe. Il raisonne désormais «parcours client» et «expérience client», car l’ensemble des interactions qu’un client peut avoir avec l’entreprise représente un puissant levier de la satisfaction et de la fidélisation. Il faut donc considérer que le processus d’achat est bien plus qu’un simple geste de consommation. Ecouter le client, lui accorder du temps, l’imprégner d’une ambiance, l’inviter à interagir, recueillir son feed-back... sont autant de manières de tisser un lien solide avec lui.

Une autre tendance de fond est sans nul doute la digitalisation. Le monde est devenu un petit village grâce à Internet. Cette situation a des impacts positifs mais apporte aussi son lot de menaces pour la survie de l’entreprise. Le virage de la digitalisation de l’offre et du parcours client n’est plus un luxe mais une nécessité.

L’inbound marketing (technique visant à faire venir le client à soi sur internet) est l’une des nouvelles pratiques qui permet à l’entreprise de personnaliser à moindre coût son approche commerciale vis-à-vis de ses clients et d’intégrer l’avis de ces derniers dans sa stratégie de développement d’offres ou de services.

Au final, l’action marketing n’est plus le privilège des grandes entreprises qui disposent des structures et des budgets. Elle s’ouvre de plus en plus, au travers des initiatives digitales et du marketing relationnel, aux PME qui sont d’ailleurs souvent plus agiles et plus inventives.

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Avis d'expert: "Le Cameroun souhaite promouvoir les investissements étrangers"

Quels sont les facteurs d’attractivité du Cameroun pour une entreprise étrangère ?
Le Cameroun est l’une des économies les plus importantes de la zone d’Afrique Centrale en raison de sa démographie, de sa superficie, de sa position géographique et de la diversité de son économie. Le pays dispose de ressources naturelles abondantes (le pétrole, la sylviculture, la pêche), des terres fertiles et d’un capital humain certain.

L’économie camerounaise dispose donc de tout le potentiel pour être l’une des plus prospères et des mieux placées à recevoir des investissements directs étrangers sur le continent africain. De plus, le Cameroun jouit d’une stabilité politique depuis plus de 30 ans et d’une stabilité monétaire du fait de son appartenance à la zone du Franc CFA.

 

Pour autant, est-il facile d’investir ou de commercer avec le Cameroun ?

Le pays souhaite promouvoir les investissements étrangers afin de financer des projets futurs de développement d’infrastructures. C’est pourquoi l’État garantit la liberté de transfert des capitaux, des bénéfices régulièrement acquis, des fonds provenant de la cession d’entreprises. D’autre part, il y a 2 ans, le Cameroun a mis en place une politique douanière et fiscale très incitative pour les partenaires étrangers via son Agence pour la Promotion des Investissements (A.P.I.) Le gouvernement camerounais a ciblé certains secteurs comme prioritaires pour l’investissement : les transports, l’agro-industrie, l’énergie et le développement rural. Afin d’attirer les investisseurs, des programmes d’envergure sont en train d’être mis en oeuvre par les pouvoirs publics, avec l’appui des bailleurs de fonds, pour améliorer le rendu de la justice, accroître l’offre de l’énergie, renforcer l’information économique, simplifier les procédures, accompagner les entreprises.

 

Que propose Société Générale Cameroun pour accompagner les entreprises au Cameroun ?

Société Générale Cameroun s’impose comme la première banque du Cameroun avec une part de marché de 20% sur les crédits aux entreprises. Grâce à sa stratégie de banque universelle et de proximité, elle est en mesure d’apporter le meilleur niveau de conseil et d’accompagnement pour les entreprises camerounaises et étrangères. Elle dispose par ailleurs d’une gamme de produits et services diversifiée, adaptée pour répondre à tous les besoins de gestion de compte, de flux, d’opérations à l’international mais aussi de financement. Et tout en conservant un modèle relationnel fort, elle a su mettre en place des solutions innovantes de Cash Management pour faciliter les opérations au quotidien de ses clients.

Forte de sa connaissance du terrain et de sa volonté d’augmenter la satisfaction client, elle a par ailleurs créé un service de Trade Finance pour accompagner les clients ayant besoin de solutions dédiées pour leurs activités de commerce international ainsi qu’un service de Financements Structurés qui permet notamment aux entreprises locales de lever des fonds de sources diverses afin de réaliser des investissements importants.

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Avis d'expert: "SGBG est la première banque de Guinée"

Comment accompagnez-vous les opérateurs marocains en Guinée ?
En synergie avec Société Générale Maroc, SGBG accompagne les entreprises marocaines dans leurs opérations bancaires, en facilitant les entrées en relation, en mettant en place des lignes de trésorerie, de financement et de services, notamment liées aux échanges internationaux (GTB). Nous donnons également des informations réglementaires sur le système de change en Guinée, notre pays étant une zone dollar (USD) alors que le franc guinéen (GNF) est une monnaie ne faisant pas partie de la zone CFA. Nous conseillons aussi les nouveaux clients marocains sur leur politique de change avec une équipe de professionnels sur le Forex. En outre, nous orientons ces entreprises vers les meilleurs fiscalistes, notaires et avocats du pays afin de leur faciliter les démarches locales.  

 

Quelle est votre offre bancaire pour ces entreprises ?

L’offre bancaire de SGBG présente toute la gamme de produits d’une filiale du Groupe Société Générale, évoluant dans la banque de détail, et allant des services de GTB et de banque au quotidien jusqu’à l’octroi de crédits propres à financer tous les besoins (investissement et exploitation). Nous faisons également jouer la synergie sur les tarifs des services bancaires en faveur des entreprises marocaines qui sont des filiales de groupes marocains déjà clients chez Société Générale Maroc. C’est dans ce cadre que nous accompagnons actuellement plusieurs groupes marocains qui investissent en Guinée, par exemple dans le secteur cimentier. SGBG étant la première banque du pays dans le secteur des mines, avec un savoir-faire connu et reconnu, nous envisageons très prochainement de mettre en place une agence de proximité sur le site minier d’un client, qui est une filiale d’un grand groupe marocain, et qui prévoit un important investis-sement dans l’exploitation minière.

 

En dehors de l’offre de services financiers, la Société Générale de Banques en Guinée propose-t-elle de l’appui aux entreprises ?

SGBG est la première banque de Guinée. A ce titre, elle est présente dans une grande partie du pays grâce à un maillage efficient. Nous dispensons chaque jour des conseils destinés à faciliter les relations entre entreprises guinéennes et marocaines, mais aussi à simplifier les démarches de part et d’autre pour une meilleure organisation en fonction des contraintes géographiques et administratives. Nos équipes sur le terrain sont formées à cet état d’esprit et à la satisfaction des parties.

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Avis d'expert: "La SGBCI s’impose comme un acteur de référence sur le marché bancaire ivoirien et ouest-africain"

En quoi la Côte d’Ivoire présente-t-elle des opportunités pour le développement des affaires avec les entreprises marocaines ?
La Côte d’Ivoire offre d’énormes opportunités d’investissement en cette phase de pleine relance économique, avec une croissance de son PIB de 8%, un taux constant depuis 2012. Elle est au coeur du développement économique de la sous-région ouest-africaine : elle représente en effet 39% de la masse monétaire et contribue pour près de 40% au PIB de l’Union Économique et Monétaire Ouest- Africaine (UEMOA). Par ailleurs, le pays abrite deux ports autonomes et est doté d’infrastructures routières importantes.

C’est dire l’attractivité économique que représente la Côte d’Ivoire, offrant un climat propice aux affaires et aux échanges.

 

La réglementation des changes est-elle contraignante ?

Les opérateurs peuvent effectuer les règlements de leurs opérations d’importation sous réserve de domiciliations de factures à partir d’un certain seuil et de prestations de services sous réserve de production des factures et contrats correspondants.

Les exportations sont fortement encouragées par les dispositions de la règlementation, avec une obligation de rapatriement des recettes d’exportation via un intermédiaire agréé.

Par ailleurs, les opérateurs ont la latitude de désinvestir et de transférer les dividendes et intérêts d’obligations générés par leur activité ou leurs placements.

 

Quel accompagnement Société Générale de Banques en Côte d’Ivoire propose-t-elle aux entreprises étrangères ?

Première banque du pays, Société Générale de Banques en Côte d’Ivoire s’impose comme un acteur de référence sur le marché bancaire ivoirien et ouest-africain. Elle s’engage aux côtés des entreprises clientes, quelle que soit leur taille, en leur proposant une gamme de solutions adaptées à la couverture de tous leurs besoins. Elle intervient sur le marché financier par le biais de ses deux filiales : SOGESPAR pour la gestion d’actifs pour le compte de tiers et SOGEBOURSE, Société de gestion et d’intermédiation. Elle est également dotée d’une Salle de Marché qui intègre les activités de change des filiales SG de la zone UEMOA, d’un département Financements Structurés à vocation régionale pour toutes les opérations importantes de syndication ou de financement. Elle offre enfin une gamme complète de produits de banque au quotidien, services à l’international et Cash Management.

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Avis d'expert: "Nous avons su nous affirmer en tant que banque relationnelle de référence"

En 20 ans, comment la BFV-SG a-t-elle su répondre aux attentes de la population malgache?
Depuis sa création, la BFV-SG aide les acteurs économiques à accéder aux financements pour le développement de leur activité. Nous nous associons avec des partenaires comme la Banque Mondiale afin de faciliter l’accès des entreprises aux services financiers, ce qui confirme notre volonté d’accompagner ces dernières, quels que soient leur taille et leur secteur d’activité. Nous avons su nous affirmer en tant que Banque Relationnelle de référence grâce à une approche d’écoute active face une évolution des besoins de la clientèle malgache. A titre d’exemple, l’expansion des centres d’affaires (espaces dédiés aux entreprises) et des 58 agences réparties dans des zones stratégiques de l’île permettent d’assurer une présence de proximité et d’expertise grâce aux gestionnaires de compte présents auprès des acteurs économiques.

 

Quel accompagnement la BFV-SG propose-t-elle aux entreprises et aux investisseurs ?

Nous accompagnons les entreprises dans la réalisation de leurs projets de grande envergure en proposant des offres personnalisées et renouvelées en fonction des tendances, nouveaux modes de consommation et nouvelles technologies, en nous adaptant aux plus hauts standards internationaux. De cette manière nous sommes devenus leur partenaire de confiance, dans la durée. Par ailleurs, nous mettons au service de la clientèle entreprise l’expertise du groupe Société Générale à travers les collaborateurs à Madagascar qui bénéficient, en continu, du transfert de compétences. A Madagascar, les acteurs économiques sont conscients que l’association de leurs opérations à la Société Générale ouvre plus d’opportunités et leur donne accès à des marchés. Nous rappelons que la BFV-SG ambitionne d’accompagner le développement du pays, qui dispose d’un réel potentiel en termes de ressources et de matières premières.

 

En termes de conformité, quelles sont les principes appliqués à Madagascar ?

Dans les réglementations locales, il s’agit principalement des textes établis par les autorités de régulations comme la BCM (Banque Centrale de Madagascar) et la CSBF sur la surveillance des opérations dans le cadre de la lutte anti-blanchiment. Toutes les banques locales sont tenues de les appliquer, par la mise en place d’une structure, d’un dispositif de gouvernance et de pilotage, l’application de procédures pour encadrer cette surveillance des flux, domestiques et internationaux… Nous appliquons également le principe de connaissance de nos clients, que ce soit lors des entrées en relation ou tout au long de la relation commerciale. Ce bon niveau de connaissance nous permet de mieux répondre aux réels besoins et attentes de nos clients.

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Avis d'expert: "Il faut privilégier le dialogue avec la banque"

Quel enjeu revêt la question du finance­ment pour les PME ?
La réussite d’une entreprise ne dépend pas uniquement de son business modèle, mais aussi de sa capacité à mobiliser les finan­cements adéquats qui répondent à ses besoins d’exploitation et d’investissement, en temps opportun.

Les PME disposent de deux sources de financement : l’auto­financement à travers les fonds propres ou le crédit bancaire. Le système bancaire reste le premier partenaire financier des PME.

Le défi majeur de l’entrepreneur est de trouver les ressources financières les plus appropriées à son besoin. C’est l’axe le plus important sur lequel doit porter sa politique financière.

 

Quels sont les différents moyens de financement qui s’offrent à cette catégorie d’entreprises ?

Les PME ont des besoins de financement diversifiés, essentiellement pour leurs investissements et leur fonds de roulement. Pour ce faire, elles peuvent avoir recours à une panoplie d’instruments financiers : lignes de crédits bancaires à court, moyen ou long termes, mécanismes proposés par les orga­nismes étatiques (CCG et MAROC PME) tels que Imtiaz, Damane Exploitation, Foman, Fodep, Renovotel… ou autres formules de financement comme le crédit-bail, le capital-risque et l’appel public à l’épargne.

A la Société Générale, nous sommes en mesure d’accompagner les PME dans toutes les phases de leur cycle de vie, grâce à un dispositif structuré reposant sur :

  • Une organisation commerciale dédiée à l’entreprise avec une gestion sur-mesure dans nos Espaces Entreprises
  • Une offre de produits et services complète et diversifiée
  • Une approche risque basée sur une bonne connaissance de nos clients et une proximité relationnelle avec eux
  • Des experts métiers spécialisés (lignes métiers et filiales), mobilisés pour répondre aux besoins spécifiques de nos clients.

 

Quel conseil pouvez-vous donner aux PME pour accéder plus faci­lement aux financements ?

Je leur conseille avant tout de privilégier le dialogue avec leur banque. Certes, les décisions de crédit sont souvent fondées sur une analyse des états financiers, mais elles tiennent compte également de l’information recueillie grâce aux relations entretenues avec les dirigeants de PME.

En fait, je donnerais principalement 4 conseils aux PME qui souhaitent accé­der au financement :

  • Instaurer un dialogue franc et régulier avec leur banque, sans attendre que les difficultés ne surviennent
  • Fournir des états financiers qui reflètent la réalité de la sociétéDéfinir et calibrer leurs besoins de financement en adéquation avec leur cycle d’exploitation et avec un prévisionnel de trésorerie à l’appui
  • Présenter leurs projets d’investissement avec une projection réaliste de business plan qui cadre avec les hypothèses vérifiées au niveau de leur sec­teur d’activité.
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Avis d’expert : "L’indemnisation des régimes de base s’avère souvent insuffisante"

La protection des collaborateurs n’est plus un sujet réservé aux grandes entreprises. Les PME se soucient de plus en plus de la sécurité de leurs collaborateurs au travail, mais aussi en dehors des heures de travail. En effet, les collaborateurs et leurs familles peuvent se retrouver dans des situations très difficiles du fait d’une maladie grave, d’un accident, d’une invalidité... Ces événements peuvent fortement impacter le revenu et le niveau de vie du foyer car ils nécessitent de nouvelles dépenses : aménagement du domicile, aide à domicile, séances de rééducation…

Afin de rassurer et sécuriser leurs collaborateurs, les entreprises sont amenées à rechercher, d’une part, des solutions garantissant le maintien du revenu du foyer, et, d’autre part, une bonne prise en charge médicale. Elles font appel en premier lieu aux indemnisations des régimes de base de sécurité sociale mais ces derniers s’avèrent souvent insuffisants. C’est pourquoi nous conseillons aux PME d’opter pour des solutions d’assurances permettant de compléter les régimes de base en prenant en charge les prestations qui ne seraient pas couvertes par ces derniers.

En plus d’une gestion du risque préventive et essentielle, cette preuve d’engagement de la part des employeurs est très appréciée des collaborateurs, quel que soit leur statut, cadres ou employés. Quant aux PME, cela leur permet de valoriser leur image et marque employeur, et par là de renforcer leur attractivité et fidéliser leurs collaborateurs.

La Marocaine Vie, spécialiste de l’assurance de personnes depuis plus de 30 ans, propose aux entreprises des solutions sur-mesure pour protéger leurs collaborateurs et leur permettre d’être à leurs côtés, y compris dans les moments difficiles de leur vie.

 

De plus, nos offres retraite complémentaire permettent de fidéliser et de motiver le capital humain des PME tout en maintenant le niveau de vie des salariés à leur départ en retraite.

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Avis d'expert: "La qualité de service est d’abord un état d’esprit"

Quel est le plus que vous apportez à votre clientèle ?
Société Générale Algérie (SGA) est une banque universelle avec une capacité d’accompagnement multi-service ; dans ce cadre, nous avons défini les synergies Maghreb comme étant un de nos axes stratégiques. Un corridor avec la Tunisie est en place et nous souhaitons développer davantage nos relations commerciales avec Société Générale Maroc et sa clientèle, afin de capitaliser sur la présence du groupe Société Générale dans les 3 pays du Maghreb.

Pour notre filiale, tout client d’une entité Société Générale est considéré comme client de toutes les filiales Groupe dont SGA.

Comme dans les autres entités du groupe Société Générale, notre dispositif s’appuie sur des lignes métiers spécialisées pour bien accompagner nos clients. Nous avons le Global Trade Banking (GTB) pour les activités transactionnelles de commerce international ou de flux domestiques, une banque de financement et d’investissement des activités de financement haut de bilan long terme, une salle des Marchés pour les activités de changes et une activité leasing.

Nous connaissons bien notre marché et ses différentes réglementations et pouvons également nous appuyer sur l’expertise du groupe Société Générale, disposant de services bancaires et financiers à l’échelle internationale. Ceci nous permet d’offrir à nos clients des solutions sur mesure, des capacités de financement court, moyen et long terme, ainsi que le traitement de leurs transactions selon les plus hauts standards de qualité, sachant que Société Générale Algérie est certifiée ISO 9001.

En matière de transaction, notre label qualité, renforcé par nos synergies et notre connectivité intragroupe, assure naturellement pour nos clients une rapidité d’exécution, au-delà des capacités à offrir des services des plus compétitifs.

 

Qu’entendez-vous par qualité de services ?

Chez Société Générale Algérie, nous pensons qu’au-delà du traitement des opérations, la qualité de service est d’abord un état d’esprit : toutes nos actions sont orientées vers la satisfaction de la clientèle. Nous accompagnons nos clients tout au long de leurs projets. Notre approche est donc souvent pédagogique. La qualité de service, c’est de l’écoute, du conseil et de la pédagogie.

 

Dans le cadre de la loi du 49 /51, quels sont les facteurs incitant à investir en Algérie ?

Actuellement, la tendance en Algérie est à l’investissement productif dans le cadre de la stratégie de ré-industrialisation du pays. L’Algérie reste un marché profond et rentable.

Il faut regarder le 49/51 sous le prisme de la rentabilité des capitaux (ROE). Une JV 49/51 en Algérie offre de nombreux avantages ; elle permet de partager le risque, d’apporter son savoir-faire, de garder le Management de l’entreprise via un pacte d’actionnaire négocié, de s’associer à un partenaire industriel qui a déjà l’infrastructure et le foncier ou opère dans la distribution bien entendu tout en assurant la complémentarité des business modèles, de bénéficier de la connaissance du marché local ou des règles du pays grâce aux partenaires locaux, de faire de la co-localisation tout en partageant le coût financier de l’investissement, de bénéficier d’avantages en termes de coûts (électricité, gaz, carburants et eau). Elle permet également de tirer profit du dispositif fiscal favorisant l’investissement et de développer ses parts de marché via le marché intérieur ou via l’export.

En conclusion, la profondeur du marché, la compétitivité des facteurs corrélés aux avantages fiscaux dans le cadre de l’investissement offrent, naturellement, une meilleure rentabilité du capital (ROE).

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Avis d’expert : "La présence sur les réseaux sociaux doit se faire de façon réfléchie et contrôlée"

Internet et les sites communautaires occupent aujourd’hui une place très importante dans la vie quotidienne des Marocains. Facebook compte 14 millions d’utilisateurs actifs, dont 67% ont entre 18 et 34 ans. Pour toute entreprise, quelle que soit son secteur d’activité, il est donc difficile d’échapper à une présence sur les réseaux sociaux. Mais cette présence doit se faire de façon réfléchie et contrôlée.

 

Quel est tout d’abord l’intérêt d’une présence sur les réseaux sociaux ? Les sites communautaires constituent sans aucun doute une formidable plateforme de communication, de partages et d’interactions entre les consommateurs et les entreprises. Qui plus est, chaque échange peut être adapté, personnalisé et surtout réactif. L’entreprise améliore ainsi sa visibilité et gère plus efficacement sa relation clients.

Ainsi, les réseaux sociaux se sont imposés comme étant le principal canal de contact avec les clients. Un simple tweet ou un commentaire donne accès au centre névralgique de la relation client et du service après-vente. Le feed-back client est immédiat, il incite à porter une attention permanente à la qualité de service délivrée. Il permet également de mieux comprendre les attentes et d’améliorer en permanence les expériences clients, ainsi que les offres de produits et services.

Mais les réseaux sociaux fonctionnent aussi en mode ouvert : tout le monde a accès à tout. Les «consom-acteurs» voient les avis et commentaires de leurs pairs… et préfèrent se référer à ces avis plutôt qu’aux messages promotionnels de la marque. Il est donc important de maîtriser les échanges et les discussions. Bref, de diriger la conversation de façon subtile, en publiant un contenu immersif au coeur de l’univers de l’entreprise, mais aussi en valorisant la communauté de clients et prospects par du contenu spécifique qui leur est exclusivement destiné. C’est là tout l’enjeu d’un bon Social Media Management.

Le rôle du Social Media Manager est devenu central car il doit agir sur tous les fronts : tout en ayant un oeil sur les tendances des réseaux sociaux, de son secteur, son industrie, il doit veiller à apporter du contenu en attirant l’attention des internautes, tout en agissant en tant que gestionnaire de communautés, fédérateur de clientèle, détecteur de leads…

Ainsi, une présence sur les réseaux sociaux offre de belles opportunités pour les entreprises. Encore faut-il allouer les moyens pour une bonne maîtrise de la communication publiée et de la gestion des interactions générées.

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Avis d’expert : "Mieux gérer la trésorerie tout en minimisant les risques"

En quoi le Cash Management constitue-t-il une fonction essentielle dans la gestion des PME ?
La fonction Paiement & Cash Management vise l’amélioration constante de la gestion du besoin en fonds de roulement et de la productivité de l’entreprise. C’est une fonction devenue stratégique, qui permet de gérer au mieux les budgets, d’accompagner la croissance, que ce soit au niveau local ou international et par là d’assurer la pérennité de l’entreprise.

Pour les PME en particulier et dans la mesure où l’accès au crédit n’est pas toujours aisé, il est primordial de rassembler les forces internes de l’entreprise pour gérer au mieux la trésorerie tout en minimisant les risques. C’est pourquoi, et bien qu’historiquement axé sur la gestion de la liquidité, le Cash Management représente désormais un centre d’expertise vital, qui comprend non seulement la gestion des flux financiers, mais aussi celle des risques et de l’information concernant clients et fournisseurs.

 

 Quelles sont les tendances actuelles du Cash Management ?

Les dirigeants d’entreprise ne peuvent plus se permettre d’avoir une simple logique comptable de leur trésorerie. Ils doivent l’enrichir d’une vision stratégique, avec un mot d’ordre : l’anticipation. En effet, l’intensification du contexte concurrentiel ainsi que l’ampleur des évolutions réglementaires et technologiques ont bouleversé les modèles économiques et les activités de Cash Management.

Actuellement, les lourds investissements des banques pour automatiser, moderniser les protocoles de communication avec les entreprises et renforcer la sécurité font éclore une panoplie de solutions numériques et de services dématérialisés. Cela permet aux entreprises qui s’inscrivent dans cette tendance d’améliorer le traitement de leurs flux, tant en termes de rapidité que de sécurité, tout en diminuant leur coût de gestion.

 

De quelle façon Société Générale Maroc s’adapte-t-elle aux besoins des entreprises ?  Avec une gamme de produits et services diversifiée et des outils de banque électronique à la pointe de la technologie, nous sommes en mesure d’apporter aux entreprises des solutions modernes et éprouvées pour augmenter leurs capacités opérationnelles.

Ceci étant, nous ne faisons pas que proposer des solutions à nos clients, nous construisons avec eux une relation personnalisée, basée sur la confiance, l’écoute de leurs attentes et la recherche de solutions sur-mesure. Nos experts en Cash Management se positionnent en tant que véritable partenaire financier des entreprises, permettant de créer de la valeur ajoutée dans la gestion et la sécurisation de leurs flux et de leur cycle d’exploitation.

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Avis d’expert : "Une e-réputation bien maîtrisée peut booster le business"

Commençons par un simple exercice. Mettez-vous à la place d’un client ou d’un fournisseur potentiel, cherchez le nom de votre entreprise sur un moteur de recherche et regardez ce qui se dit sur vous et vos produits ou services. Les résultats de la recherche en disent long sur la manière dont vous êtes perçu. Quand on sait que la majorité des consommateurs se ren­seigne sur le web avant d’acheter et que 90% d’entre eux font confiance aux avis et recommandations trouvés sur Internet, on comprend tout l’enjeu d’une bonne gestion de la e-réputation. Alors, commencez par définir vos process de gestion et désignez la personne qui se chargera de votre stratégie e-réputation, en interne ou à travers une agence digitale spécialisée. Mettez en place un système de surveillance afin de savoir ce qui se dit sur vous en temps réel. De nombreux outils existent sur Internet, souvent gratuits (google alerts, social mention…) ou peu onéreux (mention.net, hootsuite…) Soyez également présents sur les plateformes digitales et réseaux sociaux pertinents pour votre activité et proposez un contenu qualitatif et régulier. Montrez-vous à l’écoute en répon­dant rapidement aux questions ou réclamations qui vous sont adressées. Identifiez des influenceurs qui fédèrent souvent des centaines de milliers de fans sur leurs pages, faites-en des ambassadeurs de votre marque, car quand un influenceur poste du contenu, il bénéficie à la fois d’une grande audience et sur­tout d’une forte crédibilité. Vous l’aurez compris : la rapidité à laquelle circule l’information sur le web permet aux PME de se faire une bonne publicité à la vitesse de l’éclair et avec un effet multiplicateur. Au-delà d’une simple promotion de son image et de ses activités sur Internet, une e-réputation bien maîtrisée et surtout bien réfléchie peut aussi devenir une façon efficace de booster son business.  

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Avis d’expert : "Les investissements soutenus par l’essor du secteur pétrolier, la bonne santé du secteur minier et la politique industrielle menée"

Quelles sont les tendances de l’environnement des affaires au Ghana ?
Le Ghana se caractérise tout d’abord par sa stabilité politique. Le pays a connu une nouvelle alternance démocratique en 2016 dans un climat apaisé. Cette nouvelle étape a permis de consolider la reprise économique après la crise de 2014-2015 qui a nécessité l’intervention du FMI. La croissance est désormais une des plus fortes du monde, proche de 8% en 2017 et prévue autour de 7% en 2018. Les investissements sont soutenus à la fois par l’essor du secteur pétrolier, la bonne tenue du secteur minier et la politique industrielle menée.

                                               

Comment se positionne Société Générale sur ce marché ?

Société Générale est présente au Ghana depuis 15 ans et y a déployé un service de banque universelle avec 42 points de vente qui la positionnent dans le peloton de tête avec les acteurs historiques du marché, ghanéens et anglo-saxons.

Nous offrons aux entreprises locales et multinationales tous les services d’une grande banque internationale, avec des services reconnus en matière de cash management, de trade et de change.

 

Qu’est-ce qui différencie Société Générale sur ce marché très compétitif ?

En tant que seule banque membre d’un groupe de la zone Euro et présent dans sept des pays de la CEDEAO, nous offrons à nos clients une expertise transversale de ces marchés et de leurs réglementations. Nos équipes accompagnent notamment les investisseurs dans leurs démarches d’injection de capital avec la Banque Centrale, nous mettons en relation les exportateurs avec nos clients disposant de réseaux de distribution dans tout le pays via un desk dédié et nous accompagnons les entreprises pour effectuer leurs transactions dans le respect de la réglementation des changes en optimisant leurs coûts et leurs risques.

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Avis d’expert : "Investima est un coup accélérateur au développement des PME"

En tant qu’acteur du capital investissement au Maroc, quel profil de PME est ciblé par Investima ?
Investima, véhicule d’investissement de Société Générale Maroc, opère en tant que capital investisseur depuis 1973. Sa politique d’investissement offre une fourchette d’investissement allant de 10 MDH à 30 MDH par opération et vise les PME marocaines matures, affichant un potentiel de développement intéressant, une gestion saine et un chiffre d’affaires compris entre 50 et 300 MDH.

 

Comment Investima intervient-il pour soutenir la réussite des projets de développement des PME ?

Notre intervention permet d’apporter un coup d’accélérateur au développement des PME. Cette même intervention se fait souvent sous forme d’une augmentation de capital qui permet aux PME d’accroître leur capacité de production et force de vente, de développer de nouveaux produits et services, de financer de la croissance externe, etc.

Investima intervient en tant qu’investisseur financier minoritaire, de manière à préserver la liberté d’action des dirigeants sur leur développement.

 

En matière de transmission d’entreprises, quel rôle peut-il jouer ?

L’intervention d’Investima dans le cadre de problématiques de transmission du capital prend la forme d’acquisition de titres de participations détenus par un ou plusieurs actionnaires et s’adresse aux PME matures ayant atteint leur vitesse de croisière. Cette intervention vise principalement à permettre l’institutionnalisation du capital, la pérennité de l’entreprise, mais aussi la liquidité d’une partie du patrimoine et la facilitation d’une transmission totale en l’absence de relève.

 

Quels sont les voies de sortie du capital que vous privilégiez ?

A l’instar de tous les acteurs du capital investissement, Investima prévoit de rester au capital de ses participations pour une durée allant de 5 à 7 ans. La sortie du capital est un sujet qui est discuté en amont et en toute transparence et qui peut s’envisager selon différentes voies : introduction en bourse, cession à un investisseur industriel/stratégique, cession à un fonds d’investissement, rétrocession aux sponsors de l’entreprise.

 

Quels conseils donneriez-vous aux PME pour réussir l’ouverture de leur capital à un investisseur ?

Nous recommandons avant tout aux dirigeants de PME de :

  • Se préparer préalablement, à travers la mise en place d’une organisation et d’un système d’information efficients, d’une comptabilité fiable et d’un bon contrôle de gestion ;
  • Se faire accompagner par des professionnels (banques d’affaires, cabinets d’expertise comptables, avocats…) ;
  • Privilégier les rapports humains fluides avec les nouveaux partenaires, agir en toute transparence et organiser les rapports futurs dans le cadre d’un pacte d’actionnaire.
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Avis d’expert : "Le recours aux services d’une banque d’affaires n’est pas réservé aux seules grandes entreprises !"

Quels sont les métiers de la Direction du Conseil et leur valeur ajoutée pour les PME ?  
La Direction du Conseil est la banque d’affaires de Société Géné­rale Maroc. Elle intervient sur les métiers de Fusions & Acquisitions et de Marchés des capitaux (actions et dette). Contrairement aux idées reçues, le recours aux services d’une banque d’affaires n’est pas réservé aux grandes entreprises ! Il est parfai­tement applicable aux PME, plus particulièrement dans les cas de transmission d’entreprise ou d’introduction en bourse (IPO). A travers un accompa­gnement tout au long du processus lié à une opération de haut de bilan, la banque d’affaires de Société Générale Maroc apporte une réelle valeur ajoutée aux PME et à leurs actionnaires dans l’optimisation des conditions de réalisation de l’opération et ce, en termes de prix, de structuration et de délais.

 

En matière de transmission d’entreprises spécifiquement, quel rôle la banque d’affaires peut-elle jouer ?

Une transmission d’entreprise vise généralement à en assurer la pérennité, à accélérer son développement et/ou à rendre liquide tout ou partie du patrimoine de l’actionnaire. Elle peut prendre la forme d’une ouverture de capital ou d’une cession totale. L’univers des repreneurs potentiels est généralement constitué d’industriels nationaux ou internationaux ou de fonds d’investissement. Le processus d’accompagnement par la banque d’affaires comprend la préparation de l’opération (business plan, valorisation, mémo d’information), l’identification et la gestion des échanges avec les repreneurs potentiels (data room, réunions, offres) puis les négociations et le closing de l’opération. Les clés d’une transmission d’entreprise réussie sont, à notre sens, l’anticipation, la préparation et l’accompagnement par des experts.

 

Quid des introductions en bourse pour les PME ?

L’IPO est une décision stratégique importante dans la vie d’une entreprise et doit, à ce titre, être mûrement réfléchie et bien préparée. Les PME ont généralement recours à une IPO pour institutionnaliser leur action­nariat et rendre liquide une partie du patrimoine de l’actionnaire, renforcer leur notoriété et accéder aux marchés financiers pour le financement de leurs projets de développement. Pour faciliter l’accès des PME à la Bourse de Casablanca, des mesures incitatives ont été mises en place telles que des réductions d’IS, le programme «Elite» -dont Société Générale Maroc est partenaire- qui inclut formation et accompagnement ainsi que le projet de création d’un marché dédié aux PME avec des critères d’éligi­bilité simplifiés. Le processus d’accompagnement dans le cadre d’une IPO, en sa qualité d’opération faisant appel public à l’épargne, s’articule autour des phases de préparation de l’opération, d’obtention des autorisations nécessaires (visa AMMC, accords Bourse de Casablanca et Maroclear…) et de placement des titres.  

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Avis d’expert : "Le factoring peut constituer un cercle vertueux pour l’entreprise"

En quoi consiste l’affacturage international ?
Que ce soit à l’échelle locale ou internationale, l’affacturage est une technique de financement permettant à une entreprise de céder ses factures à une société d’affacturage. Elle permet donc une mobilisation du poste clients dès la facturation. Le factor règle à l’entreprise le montant de la facture émise puis s’occupe de son recouvrement auprès du client final.

 

Quels sont les avantages de l’affacturage international pour les PME ?

Dès lors qu’une entreprise effectue des opérations à l’international, les délais de règlement sont plus longs et souvent aussi plus incertains. Il faut par conséquent tenter d’y remédier. L’affacturage international permet à l’entreprise de sécuriser ses créances sur l’étranger grâce à la garantie contre les risques d’impayés sur ses acheteurs, d’externaliser son processus d’encaissement et de recouvrement, mais aussi de financer sa croissance en optimisant sa trésorerie et ses flux entrants. Ce service est d’autant plus important pour les PME qu’il leur permet de préserver la rentabilité de leurs opérations export, de se concentrer sur leur coeur de métier et plus globalement d’assurer leur pérennité.

 

Comment Société Générale Maroc est-elle en mesure de proposer cette solution ?

L’affacturage est plus complexe à mettre en oeuvre dans un contexte international, avec des clients situés à l’étranger. Société Générale Maroc s’appuie sur l’expertise et le savoir-faire de la Compagnie Générale d’Affacturage, filiale du Groupe Société Générale spécialisée dans le métier de l’affacturage sur le marché français et à l’international.

 

Concrètement, comment se déroule une opération d’affacturage à l’export ?

Pour dérouler le processus d’une opération d’affacturage international, je vais me mettre à la place d’une entreprise qui exporte. Voici donc les différentes étapes :

 

  • Je passe une commande commerciale à l’export.
  • J’effectue la livraison de la marchandise (ou la prestation de service) auprès de mon client à l’étranger.
  • J’adresse la facture à mon client, à l’appui d’une lettre de notification lui précisant que cette facture a été cédée à Société Générale qui devra en recevoir le règlement final.
  • Je cède ma facture à Société Générale qui m’avance les fonds sous 72h en me finançant jusqu’à 90% du montant TTC de la créance. La créance a bien entendu fait l’objet d’une étude préalable pour établir le montant maximum finançable selon la qualité et la solvabilité de mon client à l’étranger.
  • A l’échéance indiquée sur la facture, mon client étranger règle le montant de la créance à Société Générale qui me rétrocède alors les 10% qui n’avaient pas été financés lors de l’avance des fonds. Bien entendu, en cas d’impayé ou d’insolvabilité de mon client étranger, Société Générale prend directement en charge le recouvrement auprès du client.
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Avis d’expert : "La lettre de crédit Stand By est un instrument qui mérite d’être mieux connu et davantage utilisé"

Dans un environnement de plus en plus complexe et concurrentiel, sécuriser ses transactions tout en poursuivant le développement de son activité devient un défi majeur pour l’entreprise. De l’ensemble des solutions de sécurisation des transactions internationales, la Lettre de Crédit Stand by (LCSB) se distingue par sa capacité à conjuguer sécurité et simplicité, que l’entreprise soit exportatrice ou importatrice.

 

Contrairement au crédit documentaire qui est un moyen de paiement, la Lettre de Crédit Stand By est une garantie à première demande de type documentaire. Alors que la réalisation d’un crédit documentaire résulte d’une situation normale de règlement d’un contrat commercial, la mise en jeu d’une Lettre de Crédit Stand By sanctionne un défaut de respect des obligations du donneur d’ordre. Pour cela, il suffit au bénéficiaire d’attester de la défaillance contractuelle du donneur d’ordre et de remettre les documents conformes aux termes de la LCSB.

 

La Lettre de Crédit Stand By est particulièrement adaptée pour des partenaires entretenant un courant d’affaires régulier. A l’importateur, elle permet d’offrir à son fournisseur une garantie relative à sa solvabilité et de renforcer ainsi sa capacité à négocier des délais de paiement favorables. A l’exportateur, elle apporte la sécurité de paiement et la protection contre le risque d’impayés de son client.

 

Par ailleurs, la LCSB a l’avantage d’être assujettie à des corps de règles internationales (RUU600 et RPIS98) qui permettent une interprétation commune, et donc incontestable en cas de litige.

Au final, la LCSB facilite les échanges internationaux qui n’ont pas besoin d’être formatés comme avec un crédit documentaire : sa délivrance est simple et rapide, elle permet l’expédition directe des documents sans passer par les banques et elle présente un coût moins élevé que celui du crédoc. C’est donc un instrument qui mérite d’être mieux connu et davantage utilisé !

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Avis d’expert : "Le leasing permet aux entreprises de mieux piloter leur résultat d’exploitation"

Le leasing est-il un mode de financement courant ? En quoi consiste-t-il ?
Le leasing ou crédit-bail est un mode de financement de plus en plus prisé par les PME marocaines du fait de sa souplesse et son adap­tation aux besoins de leurs activités. La société de crédit-bail acquiert, sur demande d’un client, la propriété d’un bien d’équipement mobilier ou immobilier à usage profes­sionnel, en vue de le donner en location à ce dernier pour une durée déterminée, moyennant des loyers définis par avance. Au terme de la location, le client peut acquérir le bien à un prix convenu d’avance. Le leasing sépare ainsi la propriété du bien qui est détenu par le bailleur, de son usage qui revient au preneur.

 

Quels sont les types d’actifs financés en leasing ?

Il y a lieu de distinguer deux catégories de contrats de crédit-bail :

• Le crédit-bail mobilier, dont les actifs financés sont généralement constitués de matériel de transport et de manutention, d’engins de chantier et de BTP, d’équipe­ments industriels et machines-outils, de matériel médical ou informatique…

• Le crédit-bail immobilier, dont le financement porte sur des actifs immobiliers à usage professionnel construits ou à construire. Il s’agit principalement de plateaux de bureaux, sièges sociaux, locaux commerciaux, unités industrielles, entrepôts et centres logistiques…

 

Quelle est la maturité usuelle d’un contrat de leasing et quelle est la quotité d’investissement susceptible d’être financée ?

Pour le crédit-bail mobilier, la durée du contrat varie de 2 à 5 ans. Pour le crédit-bail immobilier et compte tenu de la nature du bien à financer, la durée peut aller jusqu’à 10 voire 12 ans. Les loyers peuvent être constants, dégressifs ou progres­sifs, selon les besoins de l’entreprise. Contrairement au crédit bancaire, pour lequel un apport en fonds propres est généralement exigé, le leasing peut financer jusqu’à 100% du montant de l’investissement si la capacité d’endettement du client le permet.

 

Justement, quelles sont les principales différences entre le leasing et le crédit bancaire ?

La différence majeure réside dans les écritures comptables au niveau du bilan du client. Le bien financé en leasing n’apparait pas dans les immobilisations du preneur puisqu’il est porté directement par la société de crédit-bail. Seuls les loyers sont comptabilisés en charges externes et sont déductibles du résultat imposable. Ainsi, le leasing permet aux entreprises d’alléger leur bilan et de mieux piloter leur résultat d’exploitation.  

 

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Avis d’expert : "Les cartes bancaires constituent un moyen sûr et pratique pour la gestion des frais de déplacement"

Quels sont les enjeux que revêt la gestion des frais de déplacement pour les entreprises ?
Les entreprises sont amenées à se développer géographiquement aussi bien au Maroc qu’à l’étranger. Elles ont davantage de collaborateurs mobiles et la question de la gestion des frais de déplacement devient cruciale. L’entreprise se retrouve donc confrontée à une importante source de dépenses et elle doit mettre en place une organisation lui permettant de gérer ce poste de façon optimale, en préservant les intérêts de ses salariés (qui doivent exécuter leurs missions dans les meilleures conditions), ainsi que ses propres intérêts (en optimisant les dépenses liées à ces missions).

L’enjeu porte donc sur l’optimisation des coûts, la sécurité, la limitation de l’utilisation du cash et les possibilités de suivi et de reporting des frais de déplacement.

 

Qu’en est-il des moyens mis à la disposition des PME pour la gestion de ces frais ?

Les PME peuvent opter pour des dotations en cash et un suivi manuel. Mais cette méthode n’est pas optimale en termes de gestion des espèces et de traçabilité des dépenses. Il existe des solutions plus avantageuses et adaptées à l’entreprise qui souhaite optimiser ses processus et améliorer son image vis-à-vis de ses collaborateurs et ses partenaires.

Les cartes bancaires constituent un moyen sûr et pratique pour la gestion des frais de déplacement: elles permettent aux entreprises de loger leurs dotations pour les déplacements professionnels, au Maroc ou à l’étranger, tout en restituant des reportings des transactions effectuées, pour plus de traçabilité et de transparence.

 

Que propose Société Générale Maroc à ses clients ?

Nous proposons une large panoplie de cartes, adaptées aux différents besoins des PME, pour tous les niveaux hiérarchiques de leurs collaborateurs. Ainsi, nos cartes peuvent être valables au Maroc, à l’étranger, ou les deux. Elles peuvent être personnalisées avec le logo de l’entreprise. Elles peuvent aussi être rechargeables ou adossées au compte de l’entreprise (compte courant, en dirhams convertibles ou en devises). Ces cartes permettent aux entreprises de gérer les plafonds accordés à chaque collaborateur, avec un suivi des dépenses selon un reporting détaillé. Enfin, elles donnent également accès, selon la gamme de la carte, à une panoplie d’avantages : assurances, assistance, dépannage en cas de perte de la carte, discounts auprès de partenaires, conciergerie, accès aux lounges dans les grands aéroports, …

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Avis d’expert : "Il faut mettre en oeuvre une politique de gestion du risque de change dynamique"

La flexibilité du dirham peut-elle entraîner un risque de change accru pour les entreprises ? Oui, tout à fait. Bien que la valeur du dirham face aux autres devises reste déterminée principalement par l’évolution de la parité euro/ dollar, la part liée à la liquidité du marché local en devise prend plus d’importance. Cela est bien sûr dû à l’élargissement de la bande de cotation à l’intérieur de laquelle le dirham peut évoluer librement en fonction de l’offre et de la demande, qui passe de 0,6% à 5%.

Dans ce contexte de volatilité du taux de change potentiellement plus importante, les entreprises marocaines devront faire face au risque de change généré par leurs flux à l’international. Il devient indispensable pour elles de se doter d’outils de mesure des risques, de maîtriser et sélectionner les produits de couverture et mettre en place une gouvernance adaptée. Plus globalement, il s’agit de définir et mettre en oeuvre une politique de gestion du risque de change dynamique.

 

Quels instruments de couverture du risque de change les banques proposent-elles aux PME ?

Plusieurs produits existent pour couvrir le risque de change. Pour une PME, le change à terme reste la manière la plus certaine et la plus simple de se prémunir contre le risque de change car il permet de figer le cours de change à une échéance donnée. D’autres instruments, tels que les options, permettent aux entreprises de se couvrir contre un mouvement adverse en gardant la possibilité de bénéficier d’un mouvement favorable. Une combinaison d’options permet, elle, de couvrir un mouvement adverse en limitant le bénéfice d’un mouvement favorable. Les coûts de ces couvertures sont différents, d’où la nécessité de définir et budgétiser une politique de gestion du risque de change.

 

Quels sont les paramètres qui déterminent le coût d’un produit comme le change à terme ?

Le prix d’un produit qu’achète une entreprise pour couvrir son risque correspond lui-même au prix auquel la banque couvre ce produit. Prenons l’exemple d’une entreprise qui achète l’euro contre le dirham à 3 mois. Pour se couvrir, la banque emprunte le dirham à 3 mois et le vend contre l’euro au comptant. Les euros ainsi obtenus sont placés sur 3 mois, de manière à ce qu’au terme de cette période la banque soit certaine de disposer des euros pour les livrer au client et qu’elle ne reste pas en position de risque sur le dirham. Nous voyons donc que le prix du change à terme dépend de deux paramètres : le cours de change au comptant mais aussi le taux d’emprunt du dirham et le taux de placement de l’euro. Ce différentiel de taux implique que plus l’échéance est lointaine, plus le prix du change à terme à l’import sera élevé (dans la structure actuelle des taux, cela nous coûte plus cher d’emprunter le dirham que de placer l’euro).

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Avis d’expert : "Notre ambition est de continuer à être le partenaire bancaire de référence des PME"

Le Groupe Société Générale Maroc accorde une attention particulière à la petite et moyenne entreprise. Quelle place occupe-t-elle concrète­ment dans l’activité et la stratégie du groupe ?
Une place très importante, c’est certain. Depuis sa création il y a plus d’un siècle, notre banque a accompagné et favorisé le développement économique du Royaume. A ce titre, nous avons pris part au financement des chan­tiers nationaux de grande enver­gure, mais aussi soutenu les plans gouvernementaux d’appui aux secteurs prioritaires et encouragé le développement des petites et moyennes entreprises.

Les PME constituent plus de 80% du tissu productif national et aujourd’hui, plus que jamais, nous continuons à les accompagner, dans la diversité de leurs besoins et à chaque étape de leur déve­loppement. Nous adaptons aussi nos offres et nos modalités d’in­tervention aux différents secteurs d’activité. A titre d’exemple, nous venons de signer une convention de financement des écosystèmes automobiles au Maroc «AMICA» afin d’accompagner les sous-trai­tants de ce secteur et nous parti­cipons au projet ELITE, outil des­tiné à faciliter l’accès des PME aux financements via les marchés des capitaux. Nous appuyons également les programmes de l’Etat proposés par les établis­sements publics oeuvrant pour le développement des PME, tels que la CCG et Maroc PME. Globalement, nous comptons aujourd’hui près de 20 000 PME clientes, auprès desquelles nous intervenons avec un encours de financement de 14 milliards de dirhams. Sur l’année écoulée, nous avons débloqué une enve­loppe de plus de 1,5 milliard de dirhams pour le financement des investissements. Notre ambition est de continuer à être le parte­naire bancaire de référence des PME, reconnu pour son expertise et sa qualité de service.

 

La PME a certes besoin de financements et de ser­vices bancaires adaptés, mais elle manifeste surtout un besoin en matière de conseil et d’accompagne­ment. Dans quelle mesure le groupe assure-t-il cette mission en sa faveur ?

Accompagner le développement des PME est un sujet multidimen­sionnel. C’est donc à l’appui d’un dispositif complet, reposant à la fois sur une proximité physique et relationnelle et sur des exper­tises pointues et diversifiées que nous sommes en mesure d’assu­rer le meilleur niveau de conseil et d’appui au développement des entreprises.

Pour remplir ce rôle, notre banque s’est tout d’abord attachée à construire un réseau d’agences offrant tous les services de proxi­mité aux PME. Nous sommes ainsi présents dans toutes les grandes villes du Royaume, en particulier dans les bassins d’emplois et de développement des entreprises. Un premier niveau d’accompagne­ment au quotidien y est délivré par nos Conseillers de Clientèle Entreprise dédiés.

Pour les opérations nécessitant une expertise pointue, nous nous appuyons sur des lignes métiers spécialisées, facilitant les tran­sactions et offrant le meilleur niveau de conseil, notamment en matière de Cash Management, Commerce International ou encore Affacturage.

Notre banque de financement et d’investissement dispose égale­ment d’une expertise reconnue. Elle intervient avec succès dans les financements structurés, les émis­sions obligataires, les mandats de vente ou d’achat ou encore sur des opérations de haut de bilan.

Enfin, notre groupe compte 13 filiales spécialisées au Maroc, répondant aux besoins spéci­fiques des entreprises, telles que Sogelease pour le leasing, ALD Automotive pour la gestion du parc automobile des entreprises ou encore Investima qui intervient en prise de participation dans les PME...

 

Et en matière d’accompa­gnement des entreprises à l’international, notamment en Afrique ?

Société Générale est historique­ment un grand groupe bancaire, largement implanté à l’interna­tional. Aussi, pour les entreprises qui souhaitent s’installer ou déve­lopper leurs courants d’affaires à l’international, nous sommes en mesure de les accompagner au mieux grâce aux synergies étroites que nous entretenons avec les filiales du Groupe Société Générale, présentes dans près de 70 pays dans le monde entier, dont 18 en Afrique (Côte d’Ivoire, Cameroun, Sénégal, Ghana, Mauritanie, etc.).

Plus concrètement encore et pour répondre aux besoins croissants des investisseurs marocains sur le continent africain, nous venons de créer un Desk Afrique. Il inter­vient dans la prise en charge des démarches d’introduction de nos clients auprès des pays africains. Les filiales Société Générale en Afrique se sont elles aussi inscrites dans un processus de synergie vis-à-vis de Société Générale Maroc, en mettant en place des corres­pondants dédiés, dont le rôle est d’apporter l’expertise et le sou­tien nécessaires aux investisseurs marocains. A titre d’exemple, ce dispositif a permis de financer l’installation en Afrique d’entre­prises marocaines oeuvrant dans divers secteurs, dont la cimenterie, la chaudronnerie, la pêche, l’in­dustrie pharmaceutique, l’indus­trie électrique…

 

 

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Avis d’expert : "Nous offrons à nos clients un accompagnement personnalisé"

Quels sont les risques pour une entreprise dans un contexte de forte volatilité des taux de change ? Dès lors qu’une entreprise est ouverte à l’international, elle est confrontée au risque de change. Une opération en devise étrangère qui reste non couverte génère «une position ouverte» de change. Celle-ci est soumise aux fluctuations du cours de change entre la date de l’opération et celle de son paiement. De facto, une variation défavorable du cours de change peut impacter de manière sensible la rentabilité d’une transaction commerciale ou financière.

 

Comment identifier et quantifier ses risques de change ?

Il faut que l’entreprise prenne en compte l’ensemble de son processus de pro­duction et de commercialisation pour apprécier son exposition nette au risque de change. Elle doit établir la liste de ses opérations en devises, selon un échéancier détaillé par couple de devises concernées et par date de règlement. A partir de là, elle identifie les différentes sources possibles de risque de change et y associe un objectif de couverture en considérant des paramètres tels que le montant du risque, sa probabilité et sa nature.

 

Comment se prémunir contre le risque de change ?

L’entreprise doit déterminer la part de risques qu’elle souhaite couvrir puis mettre en place des stratégies de couverture en utilisant la panoplie des instruments à sa disposition. L’instrument privilégié des PME est le change à terme. Il repose sur un accord avec la banque pour vendre ou acheter une devise contre une autre à une date et à un prix fixés à l’avance et permet ainsi de connaître le cours de change dès la couverture. Il existe par ailleurs d’autres instruments de couverture tels que les options de change, qui confèrent à l’entreprise qui les souscrit le droit d’acheter ou de vendre des devises à des conditions négociées à l’avance, moyennant le paiement d’une prime. L’option de change a l’avantage de permettre de se couvrir contre un risque incertain ou de pouvoir bénéficier d’une évolution favorable des cours. Mais elle peut s’avérer coûteuse, notamment quand les marchés sont volatils.

 

Comment la Salle des marchés de Société Générale Maroc accompagne-t-elle les PME dans la gestion de leurs risques de change ?

Grâce à son équipe d’experts et à son adossement à un groupe bancaire de renommée internationale, Société Générale Maroc offre à ses clients un accom­pagnement personnalisé afin de les assister dans le processus d’identification et de mesure du risque de change. Par ailleurs, nous conseillons nos clients quant aux produits de couverture les plus adéquats à la nature de leur exposition et leur offrons un service d’exécution de leurs opérations de premier rang.  

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Avis d’expert : "SGM offre à sa clientèle une large palette de financements permettant de couvrir leurs besoins d’exploitation comme leurs investissements"

Présente en Mauritanie depuis plus de 10 ans, Société Générale Mauritanie (SGM) est rapidement devenue une des premières banques du pays. Elle continue son développement commercial et acquiert régulièrement des parts de marché en crédits et en dépôts. Elle est en outre la 1ère banque du pays en termes de PNB.

 

Quels sont les moyens mis en oeuvre pour accompagner les entreprises étrangères en Mauritanie ?
L’Ouguiya, monnaie locale mauritanienne, ne fait pas partie de la zone CFA et n’est pas convertible. Au moment de leur implantation, nous conseillons donc nos clients internationaux dans leurs démarches auprès des autorités locales, notamment la Banque Centrale. Nous avons, à cet effet, créé un book reprenant les spécificités locales en termes d’opérations domestiques et internationales afin de guider nos clients dans leurs démarches.

Nous sommes aussi capables, à leur demande, de les orienter vers des spécialistes reconnus en matière de comptabilité, fiscalité et droit.

 

Quelle offre bancaire à destination des entreprises ?

SGM est présente tant auprès des PME mauritaniennes structurées que des entreprises internationales. Elle accompagne ces dernières, souvent clientes des implantations internationales du groupe Société Générale, en facilitant les ouvertures de comptes et en mettant à leur disposition les lignes de financement nécessaires à leurs activités en Mauritanie.

SGM offre à sa clientèle une large palette de financements permettant de couvrir leurs besoins d’exploitation comme leurs investissements.

Au-delà des financements, SGM offre à sa clientèle une large gamme de produits liés au suivi de leurs comptes et au traitement des opérations courantes au travers de service Cash Management et Trade. Les clients de SGM bénéficient sur le volet Trade de l’expertise de la Société Générale et de son large réseau de correspondants.

Enfin, nous sommes en mesure d’accompagner nos clients dans des besoins plus spécifiques, tels que la mise à disposition, sur site industriel, de guichets automatiques permettant aux salariés de retirer des espèces ou encore la collecte de fonds sécurisée.

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Avis d’expert : "L’accompagnement de la banque dès la genèse du projet est un facteur clé de succès"

A quel moment la banque peut-elle intervenir dans un projet de croissance des PME ?
Une décision de croissance constitue une étape cruciale dans la vie d’une PME. Quelle que soit la nature du projet de développement (investissement matériel ou immatériel, crois­sance externe, diversification d’activité, ouver­ture à un nouveau marché…), l’accompagne­ment du partenaire bancaire dès la genèse du projet est un facteur clé de succès. Il convient de partager, le plus en amont possible, les enjeux du projet de croissance pour pouvoir installer un dialogue de confiance, susciter un conseil adapté et une relation d’engagement aux côtés de l’entreprise.

 

Quel dispositif proposez-vous pour accompagner les entreprises dans leurs projets de développement ?

Nous accompagnons les PME à travers une palette de financements dédiés et des équipes expérimentées réparties sur plusieurs pôles : l’immobilier, l’hôtellerie, le corporate pour les besoins généraux / capex et un pôle crédits structurés dédié aux financements de projet et d’acquisition. Nous bénéficions également de l’expertise mondiale du groupe Société Générale et d’une pratique régionale en tant que hub Afrique du Nord pour les financements structurés. Ceci nous permet d’avoir une vision comparative des meilleures pra­tiques et de les adapter au contexte local pour offrir le plus haut niveau de conseil à la PME.

 

Comment se matérialise la dimension conseil ?

Elle se matérialise par une connaissance et une expérience approfondies des dif­férents secteurs d’activité, qui nous permettent d’aider les PME à mieux structurer leur projet de croissance et à en améliorer la robustesse. Nos clients, notamment dans le secteur immobilier, qui ont suivi nos recommanda­tions (société dédiée à chaque projet, seuil de pré commercialisation, segmentation par tranches), ont démontré une meilleure résilience durant les conjonctures diffi­ciles. Nous participons aussi à l’affinage de la stratégie et des hypothèses de business plan de nos clients, émettons des recommandations de structures capitalistiques pour l’équilibre financier de l’entreprise et proposons des solutions de structuration financière sur-mesure (calibrage de la structure bilancielle, recours à des orga­nismes de type CCG, etc.).

 

Quels conseils donneriez-vous aux PME pour la réussite de leur projet d’investissement ?

Je leur recommanderais de :

  • Mettre en place une gouvernance efficiente, reposant sur un capital humain qua­lifié permettant de définir et décliner les projets de croissance ;
  • Présenter des états financiers fiables et des projections sur la base d’hypothèses détaillées et réalistes ;
  • Bien calibrer ses besoins de financement en fonction du projet, en s’abstenant par exemple de financer des immobilisations par le biais de lignes court-terme… ;
  • Et avant tout, de privilégier un dialogue franc et constructif avec son banquier et de le solliciter le plus en amont possible
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Avis d’expert : "Nous faisons également jouer la synergie groupe pour les entreprises dont les maisons mères sont connues de Société Générale Maroc"

Comment accompagnez-vous les opérateurs marocains au Sénégal ?
La Société Générale de Banques au Sénégal (SGBS) accompagne les opérateurs marocains qui souhaitent s’installer au Sénégal à deux niveaux. Nous mettons à leur disposition les infrastructures de la SGBS, la plus ancienne des banques sénégalaises avec plus de 40 agences sur tout le territoire, et les produits transactionnels du groupe Société Générale. La SGBS accompagne également les clients marocains en leur présentant la règlementation monétaire de la zone UEMOA et le système de contrôle de change afin de sécuriser au mieux leurs opérations. Enfin, nous pouvons également les mettre en relation avec l’écosystème juridique et comptable qui pourra les conseiller sur les plans juridiques et fiscaux.

 

Quelle est votre offre bancaire pour ces entreprises ?

Notre offre bancaire présente la gamme des produits et services transactionnels de cash management, de commerce international et de facilités de financement d’une filiale d’un groupe international. Nous faisons également jouer la synergie groupe pour les entreprises dont les maisons mères au Maroc sont aussi clientes Société Générale, en proposant une tarification négociée et sur mesure. Le volet financement s’adapte bien à cette politique en facilitant le traitement et l’octroi de facilités aux entreprises dont les maisons mères sont déjà connues de Société Générale Maroc.  

 

En dehors de l’offre de services financiers, la Société Générale de Banque au Sénégal propose-t-elle de l’appui aux entreprises qui s’activent sur le marché africain ? Comment ?

Grâce à notre présence historique au Sénégal, nous pou-vons mettre en relation les opérateurs marocains avec les sociétés sénégalaises afin de s’insérer au mieux dans leur nouvel écosystème. La Société Générale de Banque au Sénégal, première banque des entreprises sénégalaises, compte des clients dans tous les secteurs de l’économie nationale. C’est une ressource essentielle qui facilite la mise en relation d’affaires sénégalo-marocaines.

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Avis d’expert : "Diverses mesures pour ancrer le principe de la liberté de l’investissement"

Quelles sont les nouvelles mesures d’incitation à l’investissement en Tunisie ?
L’adoption du nouveau code d’investissement en Tunisie en 2017 avait pour objectif de mettre en confiance les opérateurs économiques, de faciliter les procédures administratives, d’accélérer les investissements publics et privés et d’améliorer le climat des affaires dans un environnement de stabilité sécuritaire afin de faire de la Tunisie un hub économique à long terme.

La loi comporte diverses mesures visant à ancrer le principe de la liberté de l’investissement, à travers la suppression de plusieurs autorisations relatives à l’accès au marché. Elle fixe également les délais d’octroi d’autorisation et les raisons de refus, outre la révision des cahiers des charges et la simplification des procédures administratives au profit de l’investisseur, ainsi que plusieurs incitations fiscales et primes dédiées à certains projets notamment de développement régional.

Le nouveau cadre législatif garantit à l’investisseur la liberté du recours à la justice ou à l’arbitrage, en cas de non-résolution de différends à l’amiable, ainsi que le principe de la liberté du transfert des devises à l’étranger (pour l’investisseur étranger).

 

Quels sont les moyens mis en oeuvre pour l’accompagnement des entreprises ?

De par son expertise reconnue et son appartenance à un grand groupe international, l’UIB se positionne comme un des acteurs financiers stratégiques pour l’accompagnement des entreprises à plusieurs niveaux :

  • Le Global Transaction Banking (GTB) : l’UIB a consolidé et développé son offre transactionnelle (UIB banking, UIB swift, SIOR - dématérialisation des transferts…) afin de permettre aux entreprises le traitement électronique de toutes leurs transactions domestiques et internationales ainsi que la gestion et le financement de leur trésorerie. GTB permet aussi aux entreprises de bénéficier de toute l’expertise du groupe Société Générale sur le volet Trade ainsi que de son réseau de correspondants.
  • Le renforcement des activités de marché et de conseil : la salle des marchés offre aux entreprises la possibilité de négocier les cours des opérations de transferts et rapatriements à des conditions compétitives. Elle offre des solutions pour la couverture des risques de change et de couverture des matières premières en lien avec le groupe.
  • Le développement des synergies avec la plateforme de financements structurés de Casablanca : l’UIB est en mesure d’apporter des offres de financement de projets et d’actifs locaux ou internationaux qui exigent des solutions pointues et nécessitent la résolution de problématiques fiscales, juridiques ou comptables.
  • Le Desk Afrique : pour l’accompagnement des entreprises dans leur conquête du marché africain et dans les différents modèles d’investissement possibles (investissement direct, création de plateforme de distribution, création d’une représentation commerciale…), le Desk Afrique est un interlocuteur central au sein de l’UIB pour guider les clients et prospects dans leurs démarches et suivre leurs demandes de financement au niveau du pays de destination jusqu’à aboutissement des dossiers et mise en place des lignes de crédits.

 

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Avis d’expert : "Une préoccupation majeure de toute entreprise en pleine transformation digitale"

Avec la démocratisation d’internet et des objets connectés, la transformation digitale de l’entreprise devient incontournable pour répondre aux attentes des clients. Le marché marocain n’échappe pas à cette tendance, comme en témoigne, à titre d’exemple, l’augmentation de 52% des paiements par Internet au cours du 1er semestre 2017. Dans certains cas, cela peut pousser les entreprises à démultiplier les recours aux services cloud et à l’externalisation d’une manière générale.

 

Cette évolution digitale est malencontreusement un parcours semé de menaces cybercriminelles. L’actualité récente montre à quel point des campagnes au Ransomware, des fraudes au Président, des attaques persistantes avancées ou des fuites d’informations peuvent mettre en difficulté toute entreprise : pertes financières directes, impacts sur l’image de marque, poursuites judiciaires ou pénalités réglementaires. La prévention contre la cybercriminalité est, de facto, une préoccupation majeure de toute entreprise en pleine transformation digitale.

 

Dans leur résistance face aux cybercriminels, nombreuses sont les entreprises qui se limitent aux solutions techniques, généralement basiques, de sécurité informatique : antivirus, sécurité réseaux, pare-feu, contrôle d’accès… Ce sont des briques nécessaires, certes, mais loin d’être suffisantes.

 

Une gouvernance efficace de la sécurité de l’information doit en premier lieu prendre en compte le contexte, les enjeux et les orientations de l’entreprise. Ensuite, il est primordial d’adopter une approche de gestion des risques tout en gardant les besoins métier au centre de la réflexion. C’est à partir de cette analyse que l’entreprise pourra définir les mesures techniques et organisationnelles à mettre en place pour atteindre des niveaux de sécurité et de risques encourus acceptables.

 

La menace cyber criminelle étant de plus en plus avancée techniquement et ciblant le facteur humain, les mesures de sécurité doivent s’articuler autour des axes de prévention, détection, réaction et sensibilisation.

Concernant l’externalisation de services, elle peut constituer à la fois une source de risques et un moyen de les traiter : une source de risques lorsque celle-ci n’est pas correctement maîtrisée et un moyen de traitement des risques lorsqu’elle est assurée par des fournisseurs avec un niveau adéquat de sécurité. Cela doit être garanti en prenant en compte les aspects sécurité dans le choix des fournisseurs, une bonne maîtrise par clauses contractuelles et un suivi du bon respect des engagements et des obligations réglementaires.

 

Société Générale Maroc a adopté une telle démarche pour garantir la sécurité de son système d’information et la maîtrise des risques. Ce dispositif doit être sans cesse maintenu dans une optique d’amélioration continue, tout en accompagnant la transformation digitale des produits et services bancaires fournis aux clients particuliers, professionnels et entreprises.

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Avis d’expert : "Les PME constituent un important levier de croissance"

Pouvez-vous nous expliquer en quoi consistent la gestion de flotte automobile et la location longue durée ?
La location longue durée et la gestion de flotte automobile sont deux métiers complémentaires et intégrés, qui permettent à l’en­treprise d’externaliser, auprès de professionnels, la gestion com­plète de son parc de véhicules. La prestation fournie consiste en l’acquisition du ou des véhicules souhaités, leur financement, le paiement des taxes relatives à leur mise en circulation, mais aussi leur maintenance, le chan­gement des pneumatiques…, et ce pendant toute la durée du contrat de chaque véhicule, qui va générale­ment de 12 à 60 mois. En résumé, notre prestation assure la mobilité des conducteurs dans les meilleures conditions, afin de leur permettre de se concentrer sur leur coeur de métier plutôt que de gérer les aléas relatifs à leurs véhicules.

 

La PME s’inscrit-elle dans ce modèle de gestion ?

Il est vrai que le taux de pénétration chez la PME marocaine est encore as­sez faible. Cependant, nous enregistrons une demande croissante des entre­prises qui prennent conscience des vertus de la location longue durée (LLD). Par la passé, le véhicule passait automatiquement par l’achat direct et les chefs d’entreprises avaient tendance à comparer la mensualité LLD à celle d’un financement par simple crédit ou leasing. Or cette comparaison ne considère que le coût d’acquisition du véhicule. Elle ne prend pas en compte l’ensemble des coûts annexes, comme les réparations, la maintenance, l’as­surance ou encore le coût d’immobilisation du véhicule en cas de panne….

 

Comment ALD Automotive accompagne-t-elle les PME dans leur transition ?

Nous mettons à la disposition des PME les mêmes services que ceux pro­posés aux grandes entreprises. Nous les faisons également bénéficier de tout notre savoir-faire, acquis à l’échelle nationale et internationale puisque notre groupe est présent dans 43 pays et gère plus de 1,4 million de véhicules à travers le monde. A titre d’exemple, nous mettons à la disposition des entreprises le nouvel outil My ALD qui permet de gérer en quelques clics, via un smartphone ou un PC, les aspects relatifs aux véhicules et à la flotte avec des rapports détail­lés pour un meilleur suivi des coûts. Pour plus de flexibilité, nous venons aussi de lancer une nouvelle offre permettant aux PME de s’engager sur des périodes courtes afin d’essayer nos services avant de s’engager sur des contrats de longue durée. Grâce aux synergies entretenues avec Société Générale Maroc, nous interve­nons dès lors qu’un besoin est identifié auprès d’une entreprise cliente de la banque : nous sommes disponibles pour tout conseil, devis, simulation personnalisée…, pour un service 100% sur-mesure !  

 

 

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Avis d’expert : "Il faut libérer le potentiel des PME marocaines en direction de l’Afrique"

Pour les PME marocaines, quel est généralement le processus d’installation ou de développement d’une présence en Afrique ?

La première étape du processus réside dans l’accès à une information actualisée pour pouvoir appréhender les spécificités et tailles des marchés, les systèmes financiers et fiscaux, les régimes en douanes, les conventions de non-double imposition…

La seconde étape consiste à bâtir une «route» de développement en Afrique, généralement après avoir solidement ancré une présence au Maroc. En effet, les PME qui ont déjà fait leurs preuves sur le plan national sont mieux préparées à affronter la concurrence acharnée existant sur les marchés africains.

Puis les sujets de financement des projets ou de l’activité internationale émergent et se heurtent parfois à des problématiques traditionnelles, comme les garanties ou les apports en capitaux.

 

Comment «libérer le potentiel» des PME marocaines en direction de l’Afrique ?

Tout d’abord, il est important de recenser l’ensemble des accords bilatéraux, des conventions et partenariats signés et les centraliser au niveau d’une entité nationale pour un accès libre aux opérateurs.

Il faudrait aussi faciliter l’accès des PME à la connaissance du terrain. Cela peut passer par du soutien et de l’assistance pour organiser des missions de prospection afin de sonder la morphologie des marchés, leur profondeur, les intervenants, la concurrence locale et étrangère…

Sur le plan du financement, l’accompagnement des PME en Afrique se fait généralement avec l’appui des partenaires bancaires au Maroc.

 

Quel dispositif propose Société Générale Maroc pour accompagner les PME en Afrique ?

Nous avons mis en place un Desk Afrique spécialement dédié à cette mission. Il intervient en étroite coopération avec les filiales du groupe Société Générale en Afrique, pour accompagner et faciliter l’installation ou le développement d’activité des PME marocaines en Afrique.

Il faut savoir en effet que le groupe Société Générale dispose d’une présence large et historique dans de nombreux pays d’Afrique, 18 au total. Fort de ce dispositif ancré dans les économies locales, nous mettons à la disposition des PME notre expérience et notre connaissance des tissus économiques, des réglementations, des pratiques commerciales…

Notre intervention peut se traduire par un soutien en recherche d’opportunités d’investissement ou en développement stratégique, par un accompagnement dans le financement des investissements ou de l’activité, ou encore par des solutions en commerce international pour faciliter et sécuriser la partie Trade… Conseil, expertise et accompagnement sont les maîtres mots du Desk Afrique Société Générale.

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Avis d’expert : "Plusieurs solutions existent en fonction des besoins"

S’ouvrir sur de nouveaux marchés, trouver de nouveaux débouchés, développer son activité à l’international... représentent, pour toute entreprise, des ambitions tout à fait saines et légitimes. Mais elles ne sont pas exemptes de prise de risque, particulièrement lorsqu’il s’agit de nouer une relation d’affaires avec un nouveau client à l’étranger, quand bien même cette décision aurait-elle été prise après évaluation documentée de ce dernier. S’informer sur la solvabilité et le sérieux d’un nouveau client est en effet une étape nécessaire avant toute concrétisation d’une nouvelle relation d’affaires, mais elle demeure insuffisante au regard des divers risques de défaut de paiement.

 

Il est de ce fait vivement recommandé de recourir aux instruments de sécurisation des créances qui offrent une couverture efficace et optimale des risques encourus. En effet, au-delà du risque débiteur d’un client, ces instruments peuvent permettre de se prémunir contre le risque de la banque de ce dernier (défaillance), voire contre celui inhérent à son pays de résidence (risque politique, risque de non transfert…).

 

En tête de liste de ces instruments, les garanties à première demande, de type standard ou sous forme de Lettre de Crédit Stand By (LCSB) permettent de couvrir le risque de défaut de l’importateur lors d’une transaction portant sur des marchandises ou des services. La confirmation par la banque de l’entreprise exportatrice, notamment dans le cas d’une LCSB, renforce cette sécurité et protège l’entreprise contre le risque du défaut non seulement de la banque mais aussi du pays de son client.

 

Bien que n’étant pas une garantie de paiement, le crédit documentaire est un moyen de paiement sécurisé assorti de l’engagement ferme de la banque émettrice pour peu que les documents soient conformes. Il permet ainsi à l’entreprise exportatrice de ne plus porter le risque débiteur de son acheteur. A l’instar de la LCSB et avec le rajout de la confirmation du crédit documentaire par sa banque, l’entreprise exportatrice renforce fortement la sécurisation de sa créance.

 

En fonction de la situation de chaque entreprise, de la typologie des transactions envisagées et des pays concernés, les experts en commerce international de Société Générale sont en mesure de proposer les solutions les plus adaptées pour garantir un bon niveau de sécurisation des créances sur l’étranger. Au delà des instruments proposés et grâce à son appartenance à un grand Groupe International, Société Générale Maroc bénéficie d’une large capacité de confirmation des risques «Banques» et «Pays» permettant d’optimiser la sécurisation des transactions commerciales et financières de ses clients et, par là, de les accompagner au mieux dans le développement de leur activité à l’international.

 

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Avis d’expert : "C’est une nouvelle offre d’affacturage qui voit le jour"

Quels sont les objectifs des conventions signées par le ministère de l’économie et des finances et les banques ? 
Ces conventions cadres visent à apurer le passif en matière de crédit de TVA. Pour le secteur privé, ce passif est estimé entre 10 et 12 milliards de DH et concerne un nombre important d’entreprises. Les banques sont désormais en mesure de financer aux entreprises les créances TVA qu’elles détiennent sur le Trésor. Le financement est effectué sur présentation d’une attestation de reconnaissance de dette délivrée par la Direction Générale des Impôts.

 

 

Quels sont les avantages pour les entreprises ?

Cette solution sert bien entendu l’intérêt des entreprises qui attendent le règlement, par l’Etat, de leurs arriérés de TVA. Ces arriérés, qui peuvent atteindre des niveaux importants, constituent souvent une source de tension sur la trésorerie des entreprises. Désormais, celles qui disposeront de la reconnaissance de dette délivrée par la DGI pourront se financer auprès de la banque, ce qui soulagera leur trésorerie et préservera leur équilibre financier. Par ailleurs, et dans la mesure où la banque disposera d’une garantie de paiement de l’Etat selon un échéancier prédéfini, le taux appliqué au financement sera bas.

 

Concrètement, comment une PME peut-elle demander l’avance sur son crédit de TVA ?

Nous mettons à la disposition de nos clients une nouvelle offre de financement, dont le lancement est prévu le 5 février. Par cette offre, nous acceptons, sous certaines conditions, d’avancer à nos clients, via le mécanisme d’affacturage, tout ou partie des montants du crédit TVA qu’ils détiennent sur le Trésor Public.

Concrètement, dès lors que l’entreprise détient un crédit de TVA, elle peut :

  • Demander une attestation auprès de la DGI, en précisant sa raison sociale, son ICE, le montant global de la créance de TVA, la ou les période(s) couverte(s) par la créance de TVA, l’accord de principe du ministère de l’économie et des finances pour le financement par voie d’affacturage de la TVA avec un échéancier de remboursement de ce dernier ;
  • A l’appui de l’attestation de la DGI et de la facture de TVA, transmettre une demande de financement à la banque. Cette dernière se chargera alors d’établir un contrat d’affacturage avec le titulaire de la créance ;
  • La banque avancera la créance, moyennant un financement au taux annuel de 3,5% HT et se fera rembourser par le MEF sur la base de 5 annuités successives.

 

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